•Peut-être
que les maths n’englobent-elles pas complètement la physique et donc ne peuvent rendre compte complètement
de la « réalité »
•Peut-être
certains phénos ne sont-ils tout simplement pas « computables » , mais émergents
•Peut-être
cette émergence découle-t-elle de capacité intrinsèques de la matière ( brisure de symétrie) ou de principes
d’organisation collectifs
forts.
•Alors
conviendrait-il de prendre le recul sans lequel , le champ de coquelicot de Monet se réduit à qq taches sans
signification
•A
moins que tout ceci ne se passe ds des univers multiples qui interfèrent entre eux et que les caractéristiques
physiques (quantiques) de dualité,
superposition, intrication, permettent grâce à l’ordi quantique de surmonter la fameuse barrière d’impraticabilité (D.D. et Feynman) (voir ci-dessous vs
imprédictibilité)
•
Les
systèmes classiques complexes sont imprédictibles du fait de leur sensibilité
aux conditions initiales
Les
systèmes quantiques « semblent » imprédictifs car leur comportmt
varie selon l’univers du Multivers ce qui donne
l’impression
d’aléatoire ds un univers donné : améliorer les moyens de calcul à ne change rien
Par
contre impraticabilité à oui , dépend
complètement des moyens de calcul