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- Bernard DECUGIS
- Groupe Complexité et Emergence
- 17 / 11 / 2008 Part I
- 14 / 12 / 2009 Part II
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- À Michel BLOCH
- A mon épouse
- A Robert LAUGHLIN = cet exposé est essentiellmt centré sur son ouvrage
« A different universe » qui éclaire particulièrement la
relation Complexité/Emergence et MQ
- « Remerciements enfin à beaucoup d’autres qu’il serait trop long de
citer ici et qui se reconnaîtrons…. à l’exception de WIKIPEDIA –
pillée plus qu’outrageusement »
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- Qq rappels de la dernière fois: principalement sur la nature
« saugrenue » de la MQ
- Les interprétations (rappel & complmts))
- Qq explorateurs de nouvelles voies où la complexité entre en scène :
- Robert LAUGHLIN – « Un univers différent »
- Eclairages :
- David DEUTSCH
- Roger PENROSE
- Ilia PRIGOGINE
- CONCLUSION
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- David PEAT : « From certainty to uncertainty «
- « Le déterminisme de N,Laplace,Maxwell le cède à qq chose
d’incertain de probabiliste et de discontinu qui est incompréhensible
et totalement inconsistant avec le monde tel que nous le
connaissons »
- Et donc récusé par certain grands (Einstein,..) et qui reste
non-expliqué ds un certain nombre de cas :
- Les mystères Z et X de R.Penrose
- Par ailleurs la Phy Q et la RG (relativité générale) ne fonctionnent
pas ensemble et sont même incompatibles :
- Une phy pour l’i-grand et une autre pour l’i-petit :
- Les trous noirs
- Mais surtout : la naissance de l’univers , le BB où l’ i-grand
tenait ds l’i-petit
- D’où cette quête vers une théorie unifiée
- D’où le grand nombre d’interprétations sur le comportement de
l’infinimt petit et au bout du compte sur « la réalité » :
- Qu’est ce que la REALITE ?
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- Les mystères Z : ce sont les choses puZZling : c’est bizarre ,
incroyable, impossible, contre-intuitif , mais c’est comme ça:
- La « dualité »
- L’intrication
- La non localité
- Les mystères X :ce sont les choses paradoXales: c’est bizarre ,
incroyable ,…, mais ils doivent pouvoir s’expliquer et leur existence
signale que la théorie est incomplète voire fausse :
- Essentiellmt « le problème de la mesure »
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- Phénomènes émergents :
- La connaissance de l’équation fondamentale à un niv n’implique pas la
compréhension du phéno au niv sup. .
- Et comme il n’existe pas de théorie générale des phéno émergents , il
n’existe pas de façon de transférer directmt notre connaissance d’un
niveau de complexité à un autre.
- Une nouvelle approche pour chaque problème à efforts considérables
- At the end of the day :
- 300 ans de réductionnisme : La quête du tjrs p+ petit est-elle vouée à
l’insignifiance ?
- + on creuse ,+ on s’éloigne de la pertinence à l’échelle humaine
- La théorie de grande unification n’aidera pas à comprendre la vie
- Depuis 80 Santa-Fe institute à complexité : immense espoir , déçu ?
- Théorie en marche : peu de résultats mais des « promesses »
- R.Laughlin à le principe d’émergence est à la base des lois de l’Univers
et non le contraire
- Chaque loi serait une propriété émergente du niveau inférieur
- Le principe d’émergence permet de s’affranchir des échelles de
grandeur =
- travailler à un niveau très
supérieur et unifier les lois de la physique et de la biologie à l’humain revient ds le champ
d’étude au lieu de lui demeurer extérieur (réductionnisme).
- Le XX ème siècle a été « réductionniste » , le XXI ème sera
« émergent »
- Enjeu des 30 années à venir à une science unifiée par des principes qui transcendent les
échelles et les niveaux de complexitité
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- Réductionnisme :Descartes-1637: étudier les composants c’est comprendre
le tout -> descente infernale
- Ordres de grandeurs
- Par contre : si descentes faciles (quoique) àremontées toujours
pas « élucidées »
- Emergence pointe son nez : le niveau sup voit émerger des choses non
prédictibles au niveau inf
- Encore qq chiffres = la matière , du vide (l’atome) ds du vide (univers)
encore + vide
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- Rappel=Lord Kelvin (27/4/1900):
- 1/Comment la lumière voyage –t-elle ds l’espace?
- 2/Comment l’énergie de rayonnement se distribue-t-elle entre molécules
en vibration-pb du rayonnmt du corps noir.
- En fait à 2 bombes
- Qui ont donné lieu aux 2 piliers de la physique moderne
- Méca quantique
- Méca relativiste
- « désamorcées » de façons très # :
- 1/=relativité = 1 seul : E le génie absolu
- 2/=méca-Q= groupe , 27 ans,1900-1925/27+…81 ans
- Un effort collectif sur une très longue période de « percées
successives » à
70-73
- Pour aboutir au « joyau de la couronne : le MODELE STANDARD
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- Le BBB et l’école Polytech de Zurich et la quest. à 100 Pf?
- 5 publications en 1905-annus mirabilis-26 ans :
publiées ttes 4 par la n°1 sci-revue allemde (Planck)
- 1915 – énonce la R-générale (G) (publiée en 1916)
- 1919 sir Ed Eddington –éclipse
soleil à courbure rayons =
faux-bon-résultat à
E superstar
- E sur 2 branches de la Phys
moderne :
- L’article sur la lumière (3/05)à la M-Q
- L’article sur la R-restreinte (20/6/05)à Relativité
- Aucune référence entre eux = une même recherche
- de concilier « le continu et le discontinu »
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- 1900-1913:
- 1923 :l’intuition ‘géniale ’ de L de B à l=h/p avec p=mv
- 1927 = Davisson et Germer =diffraction faisceau é sur cristal de Ni
- 1925: 3 contributions décisives
- E.Shrödinger, W. Heisenberg, P.Dirac ,
- Puis BORN (interprétation probabiliste) et à nouveau BOHR
- Naissance de la M-Q=
- La + g’de aventure intellectuelle du 20 è siècle
- La Th à la base de la compréhension phys. de tout le monde qui nous
entoure = du micro au macro
- Si un jour àTh unifiée ,
sera prbblmt basée sur M-Q
- Importance fondamentale ß> pas connue , mystérieuse
, improbable , incroyable,…à des années de discussion sur son interprétation
- Et pourtant on ‘vit avec’ : Mieux : assure la stabilité de la matière
!!
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- La M-Q =une théorie déroutante:
- « si vous croyez à la MQ alors vous
ne pouvez pas la prendre au sérieux » (Bob WALD)
- 1925 + 2 ans= Conférence de SOLVAY « electrons et photons »=
tout le gratin (E.,Heis.,deBro.Dirac,SchrÖ.,BOHR,..)
- On rejoue les ‘classiques’ et les ‘modernes’ avec des ’expériences de
pensées ’
- Naissance de la Controverse E-B et du fameux ‘Dieu ne joue pas au dés’
- E= ce que vous formulez est juste, ….Mais incomplet : il doit forcèmt
exister des ‘variables cachées’
- B=Abandonnons la discussion : ça marche , il n’y à pas à chercher à
comprendre ,c’est comme ça
- La controverse a duré qq longtemps
- Objections tjrs plutôt (B qqfois obscur) bien réfutés
- En particulier à
paradoxe EPR (1935 , voir+ loin)
- Puis s’est arrétée:
- Autres choses à faire= exploiter la th. qui fonctionnait , et même très
bien ( tjrs pas prise en défaut + précision jamais atteinte)
- Impossibilité ‘tester’ exp de pensée = techno pas dispo à aujourd’hui OUIà ON Y REVIENT !!
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- La M-Q repose sur une approche probabiliste des choses .
- Les particules ne sont pas à un instant donné en un point précis
- C’est cette 1ère incertitude qui avait « fâché »
l’Albert.
- jusqu’à ce qu’il soit ‘établi’ que l’indétermination et nature
probabiliste sont cablées.
- Par contre , dés que l’on mesure quoi que ce soit relativmt à la part.
on provoque l’«effondrement du paquet d’onde » à la part. devient ‘classique’ et
se trouve ‘ici et maintenant’
- Ceci constitue ce qu’on appelle « le pb de la mesure
quantique » : cette « réduction quantique » n’est pas
ds les équations.
- La superposition : du fait que la part est décrite par une fonct d’onde
de probabilité cette indétermination s’applique non seulement à sa
position et sa vitesse mais à l’ensemble de ses propriétés qui
caractérisent sont ‘état quantique’
- Cette histoire de chat a fait couler énormément d’encre et a provoqué
une série de controverses
- En particulier entre AE et NB
- Qui ont culminé avec le paradoxe EPR
- Lequel s’appuie sur ‘encore une chose déroutante’ à l’intrication : voir
+ci-après
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- Les fentes de Young
- Thomas Young en 1801 à nature ondulatoire de la
lumière.
- Egalement avec la matière, électrons, neutrons, atomes, molécules, à on observe aussi des
interférences.
- Illustre la « dualité onde-particule » : interférences
montrent le comportement ondulatoire, mais la façon dont ils sont
détectés (impact sur un écran) montre comportement particulaire.
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- Interprétation quantique du phénomène
- 180 ans après on sait fabriquer des photons 1/1
- On refait l’expérience avec photons 1/1 (ou avec des é)
- à les impacts
re-composent la figure d’interférence!!!
- Interprétation impossible selon les lois classiques.
- àL'interprétation quantique
: le quanton émis prend un état superposé lors du
franchissement :
|quantum passe par S1> + |quantum passe par S2>
fonction d'onde résultante à en chaque point de la plaque la probabilité que le quanton y
soit détecté. On peut démontrer que la distribution des probabilités
suit la figure d'interférence.
- Autrement dit, le quanton passerait par les deux fentes à la fois, et
interfèrerait avec lui-même.
- Mais que se passe-t-il si, insatisfait par cette interprétation des
choses, on cherche à détecter par quelle fente le photon "est
réellement passé" ?
- àretrouve un comprtmt
classique
- à mise en évidence du
problème : « le mystère de la mesure quantique ».
- Jusqu’où ?
- objets de plus en plus volumineux,
atomes, les molécules, à Fullerènes – C60
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- Expériences avec interféromètre et points d’?
- Exp-1
- Pourquoi exactement 50/50 ?
- Exp-2
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- Exp-3 =on ferme la boucle :
- Exp-4 =on « crée » un chemin + long
- comment , en ne modifiant qu’un seul chemin peut-on
- modifier le comportement de TOUTES les particules y/C
celles qui passaient par l’autre ch.?
- Exp-5 = encore + fort :
- Si on essaie de savoir par où passe la p , elle
perd son comportmt « étrange » et on
retombe
ds un 50/50
- La plupart des physiciens ont renoncé à expliquer
les interférences quantiques (voir interprétations)
- Tous d’accordà Principe
d’indiscernabilité
- Les interférences apparaissent lorsqu’une P
peut emprunter divers chemins et que ces ch.
sont indiscernables après détection.
- Plus généralmt dès lors que P laisse « empreinte »
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- Bombes à tester
- Des bonnes = détonateur ultra-sensible
activé par le choc d’un photon
- Des mauvaises = détonateur bloqué,
se comporte comme un miroir
- Montage ci-contre
- Cas 1= la bombe est mauvaise :le photon après le 1er miroir
est en superposition et aboutit sur A à 100% , B à 0% (voir précédmt)
- Cas 2= la bombe est bonne :le miroir « devient » instr de
mesure :
- S-cas 1: le photon passe par trajet 2 à la B explose
- S-cas 2 : le photon passe par trajet 1à la bombe n’explose pas mais qd il atteint le 2ème
miroir semi il se partage à 50-50 et B n’est pas nulle
- Conclusion : si B pas 0 à
bombe OK
- Selon la mécanique quantique, des évènements contrefactuels, qui
auraient pu se produire mais qui ne se sont pas produits, influent sur
les résultats de l'expérience.
- Réalisé en réel par A.Zeilinger (Autriche) , ss bombes , avec 100% de
réussite au lieu de 1/3
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- Décohérence : c’est la perte de l’état quantique (corrélation ou
superposition)
- Difficulté de maintenir l’état quantique
- Extrêmt sensible aux interactions de l’environnement
- C’est le pb n° 1 de l’ordi quantique
- Comment s’établit la décohérence : exp’ce de S.Haroche + équipe, 12/96
:
- 1 ère exploration frontière Q-C
- Comprendre pourquoi et comment la superposition Q ne peut survivre à
l’échelle macro.
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- Complémentarité (dualité O-C)
- Indétermination
- Superposition d’états
- Effondrement ou Réduction quantique
- Non-localité-Corrélation-Intrication et décohérence
- Dimensions cachées-multivers (univers //)
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- On sait envoyer des g ,1 par 1 (cf annexe)
- On dispose d’outils d’expérimentation
- Interféromètres, lasers, …
- Accélérateurs
- On a quasiment fait le tour de ‘la matière’ et validé la quasi-totalité
des hypothèses hormis
- On a expliqué énormt de choses :
- Chimie et physique des matériaux
- Jusqu’à ….la suprafluidité de l’’He liquide
- On a des réalisations concrètes
- Il reste néanmoins des « CHOSES OBSURES » au fond des labos et
des galaxies…….
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- On ne sait toujours pas :
- Ce qu’est une particule élémentaire
- Quelle représentation physique ? Analogie ‘Surfer sur vague’
- La part. a-t-elle une réalité physique ou n’est-ce qu’un concept
mathématique ?
- Comment des « choses intangibles » pourraient –t elles
donner corps à du tangible .
- Ce qu’est l’intrication
- Comment fonctionne la non-localité de notre univers
- Ce qui compose les 96 % de la masse de l’univers
- Qu’est-ce qui donne sa masse au 4% baryoniqueß H-boson ?
- Quid des 96% qui restent ?
- Comment se produit la décohérence (le transition entre un avant et un
après qui n’ont rien à voir )
- Comment et pourquoi se produit l’effondrement quantique (id)
- Comment fonctionne la gravité
- On sait par contre :
- Expliquer/prédire = Modèle
standard à une exactitude
jamais atteinte
- Produire :
- Re-produire :
- Prédire /découvrir :
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- L’anti-matière et pourquoi le monde est monde = disparition de
l’anti-matière , en quantité égale au départ pourquoi ? Sinon , lumière
seulement
- L’irruption du hasard =
- La part choisit de passer à droite ou à gauche –individuellt totalmt
aléatoire , globalement parfaitmt quantifié
- La désintégration aléatoire du noyau radio-actif = période de ½ vie
très précise et impossible prédire au niveau d’1 noyau (cf le chat)
- L’effet tunnel ( principe d’incertitude à passe -muraille
- L’eau : la glace à 0° en structure ordonnée, plus légère (sinon pas de
vie), la fluidité,..
- Le g à masse =0 , en mvmt perpétuel à c (sinon …)
- Pourquoi les autres p ont-elles une masse ?
- « La force de la force » (si G =1, EM=10+38, W=10+35,S=10+40
!!!)
- Le g à 10,100,1000 années lumière qui actionne instantanément son
‘compagnon’ sur terre , ou plutôt l’inverse.
- La masse ss masse
- Le multivers s’il existe ,
- et l’énormité des chiffres qu’il ss-tend
- Le temps ? Ds quoi s’écoule le
temps ?
- Et 10-43 s. n’est-ce pas énorme ?
- Le temps , 1er concept quantique ?
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- L’histoire du g qui a traversé l’univers ……et qui par effondrmt
quantique provoquerait la « naissance du monde »
- Rien qui donne à 2
particules : c’est vrai ,on le voit sur les photos
- 2 part. de même nature à
totalement indiscernables (les fermions)
- Les particules qui n’ont aucune réalité ni propriétés intrinsèques
composent des corps macroscopiques qui eux ont des propriétés bien
définies.
- Ceci est très différent de phéno émergents « classiques »
tels que
- La chaleur c’est de l’agitation moléculaire
- La vie c’est un ensemble de réactions chimiques (l’amour aussi,
paraît-il)
- Ici , il n’y a rien ‘au départ’ , ou plutôt qq-chose que nous
n’appréhendons pas / pas encore.
- Les 6 voire 11 dimensions d’espace supp de la théorie des cordes , avec
lesquelles se sentent confortable leurs inspirateurs
- Que les lois de la nature existent , … et qu’on puisse les
comprendre (Einstein,
E.Schrödinger)
- Sans compter les grands mystères
- Pourquoi ya t il qq chose plutôt que rien ?
- La masse –qu’est-ce que la?-( et celle de l’univers )
- L’énergie –qu’est-ce que l’E ?
- Le TEMPS à nouveau ?
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- Ceux qui comme –E- «théorie incomplète à var. cachées », retournez à vos chères études
- Ceux qui comme –B– à l’époque :« utilise et tais toi »
- Ceux qui comme –F– aujourd’hui « utilise et ne cherche pas à
comprendre parce que ça nous dépasse» (agnostiques) « tais toi et
calcule »
- Ceux qui cherchent à comprendre « ds le cadre »
- Ceux qui ont recours à la conscience et à la métaphysique
- Les ‘fous furieux’ qui cherchent
à comprendre « hors du cadre »
- le Multivers
- les ‘cordes’ et les ‘branes’
- Penrose et le « ah » quantique :
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- Aujourd’hui :
- La MQ traduit complétement la réalité:
- Théorie de la décohérence –M Gell-Mann, Omnes
- Théorie des univers parallèles H Everett
- La MQ ne représente pas totalement la réalité :
- Théorie de la décohérence à param. cachés: lois Q modifiées : Penrose,
(Rimini,Ghirardi,Weber,..)
- Théorie de la « conscience » E.Wigner , B.d’Espagnat
- Refonte totale :
- La théorie alternative à var cachées de Broglie, D.BOHM,
- Th des cordes
- La MQ n’est pas sensé représenter la réalité
- Approche positiviste – N.BOHR àWH S.Hawkins
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- Pourquoi une TOE
- Intellectuellmt par souci de complétude
- Tradition scientifique
- « Connaître l’esprit de Dieu »
- Saisir le tableau ds son ensemble
- ..
- Parce que R-générale et M-Q sont incompatibles
- Et alors ?
- RG à µ grand
- MQ à µ petit
- Sauf que , il ya un moment ou l’ µ grand était ds l’ µ petit
- Astrophysique à univers
- Soupe baryonique
- Acquisition de masse (mécan. de Higgs)
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- à Interactions
multiples, Non-réversibles, Non représentables mathématiqmt :
- àTout ça devrait bien
donner un peu d’émergence ,non ?
- La matière tangible émerge en effet d’une soupe intangible et
improbable essentiellement constituée de vide et de champs
- Et c’est totalement incompréhensible , mais c’est comme ça…..
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- Robert LAUGHLIN
- David DEUTSCH
- L’unification des 4 théories (dont le MULTIVERS) supportant les 4 fils
de la réalité, conduira à une
compréhension du monde supérieure y/c une explication de la conscience
.
- À l’instar de l’émergence de la vie des lois physique , de même la
réponse à « qu’est-ce que la conscience? » nécessite la prise
en compte de la théorie quantique ß émergence quantique
- Roger PENROSE
- Le « ah » éclair d’intuition / compréhension est une
émergence analogue à la réduction quantique
- La conscience est une émergence quantique (bis)
- Ilya PRIGOGINE
- Le complexe est bcp + complexe qu’on ne le croit
- Le complexe ne se simplifie pas
- Simplifier le complexe c’est se tromper de point de vue et conduit à
des impasses
- La complexité et au cœur de l’irréversibilité et en définitive de la
fameuse « flèche du temps »
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- R.Laughlin = prix Nobel de physique N98
- effet HALL quantique fractionnaire
- Chantre du concept d’émergence en physique
- Base de sa Théorie sur fluides quantiques
- Nous vivons la fin du réductionnisme : expliquer le fctmt du tout par
celui de ses parties en descendant de plus en plus au cœur des choses
- Ça marche avec une horloge ou un moteur d’avion : problèmes compliqués
- Ça ne marche plus avec des problèmes complexes du fait du phénomène
d’émergence qui par définition ne peut être prévu dans l’analyse du
fctmt des parties
- La M-Q illustre ce point à la perfection , en ce sens qu’on ne sait
pas passer de la particule à la molécule , du monde quantique au monde
classique
- Changer de paradigme scientifique ?
- Le monde n’est pas si simple : on l’a simplifié en
« ignorant » 95% de la « vraie vie »
- Et peut être que cette « simplification » serait-elle toute
théorique elle-même et ne pourrait jamais traduire la
« réalité » (voir Prigogine)
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- La fin du réductionnisme ?
- Les lois de la nature résultent d’une émergence qui elle même résulte d’un
processus collectif d’auto-organisation
- Pour les comprendre et les exploiter il n’est pas nécessaire de
connaître les constituants élémentaires (montre et rouages)
- Non pas la fin du Réductionnisme mais sa remise à sa vraie place
- Toutes les lois phy que nous connaissons
- Sont d’origine collective
- Sont découvertes et non déduites
- La nature n’est pas seulement régie par une règle fondamentale mais par
de puissants principes d’org dont la majorité n’est pas connue.
- Emergence est un principe physique d’organisation
- Exemple du champ de fleurs de Monet : de touches imparfaites émerge un
résultat d’ensemble parfait
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- Un petit tour par la mesure pour commencer : l’opposition physique et
biologie/chimie
- Certitude, précision et exactitude : une obsession
« physique » vs
- Vivre avec l’incertitude l’essence de la biologie
- Mesure = d° de vérité
- Ex de la brique
- Ex de c vs rotation de la terre :
- I.Langmuir : ce qui distingue les idées justes des idées fausses c’est
que les 1 ères deviennent +claires qd la précision augmente
- Mais (voir + loin) l’exactitude absolue est un leurre , une
simplification mathématique qui dénature la réalité
- Paradoxe= Ds ce monde d’incertitude imprécis et ds le cadre de cette
obsession de la mesure à
surnagent, émergent qq ctes fondamentales/universelles extraordinairmt
précises :
- 1à-20 expériences vénérées : ex c, Rydberg, Kj,Rk, h , N,e,…
- Qu’en penser ?
- 1/notre monde complexe et incertain s’appuie sur des éléments
fondamentaux et PRIMITIFS (au niveau le plus élémentaire comme les photons de la lumière,
charge e,..) extrmt précis : à ctes fondamentales
- 2/ cette exactitude ne peut résulter que d’un « effet
collectif »
- Concept d’exactitude collective (effet statistique : trffic du matin)
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- Le cas le + troublant :détermination de e et h par mesure macro :
- Josephson : Kj=2e/h
- Von Klitzing : Rk= h/e² d’où e
et h
- Effet collectif peut être plus vrai que les règles micro dont il procède
:
- Température : OK (car pas de définition réductioniste)
- Charge de l’e !!??:
- brique de base de la nature ss besoin de contexte collectif ??
- Contre-intuitif à n’a de
sens qu’au sein d’un contexte collectif :
- L’espace , qui n’est pas vide ou la matière (Cu)
- Toutes les Ctes Fond nécessitent un contexte environnemental pour faire
sens
- EMERGENCE DE LA CERTITUDE VIA L’ORGANISATION
- à ss pb en BIOLOGIE
- à difficile en physique
: désaccord idéologique sur origine de cette certitude
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- Historiquement : NEWTON = 1 ère description des lois du mvmt
- A l’épreuve de l’expérience et vérifications multiples
- Succès à usage spéculatif
: ex de la théorie cinétique des gaz :
- Sauf que la généralisation résulte peut-être d’un phéno collectif et
ds ce cas rien ne sert de s’intéresser à l’atome.
- D’autant plus que :
- La MQ (déb 20 ème)à
atomes et part n’obéissent pas à N
- Lois N grossièrement fausses à ce niveau
- Les atomes ne sont pas des boules de billard mais des vagues
- Si lois de N expliquent le macro et sont fausse au niveau micro , elles
ne peuvent être déduites du niveau inférieur et ne peuvent être qu’une
émergence de ce niveau
- Elles résultent de l’agrégation de la mat quantique en fluides ou
solides à un phéno
éminemment collectif !!
- Lois de N sont exactes et vraies mais elles s’évanouissent dès qu’on y
regarde de trop près
- Lois de N comme appox de la MQ* = hérésie : il n’y a pas de formule
d’approx et on ne passe pas de l’une à l’autre de façon continue
- *à l’instar de N approx de RR ß éléments négligeables
- La réalité quotidienne est un phénomène d’org collective la faisant
émerger:
- « More is different » P.W.Anderson –N77 (id Ilya P) (72):
- The whole doesn’t necessarily act in accordance with the sum of it’s
parts.
- “The ability to reduce everything to simple fundamental laws does not
imply the ability to start from those laws and reconstruct the
universe.”
- More is different = Fitzgerald:
The rich are different from us.
- Hemingway: Yes, they have more money.”
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- Eau, glace, vapeur
- Exemples d’exactitudes émergentes:
- Les liquides : ne tolèrent aucune diff’ce de pression (h/G)
Les solides à 0
diff’ce en tension
- Liq et sol en super état d’exactitude : supra cond et superfluide
- Exactitude de régularité des réseaux cristallins à rigidité des solides
- à 100 millions
d’espacements (rayons X)
- Analogie avec école à 10!10 élèves
Analogqmt les atomes bougent autour de leur emplacmt
- Les erreurs ne s’accumulent pas
- Les positions de réseau d’un solide ont un sens exact ^m qd les atomes
ne sont pas exactmt à leur place à il émerge une exactitude à qui gouverne la soudaineté de la fonte
- La transition est un symptôme de présence de phéno organisationnel :
elle ^m est le résultat d’une exactitude émergente
- Transitions : glace, eau, vapeur ß> fonte, sublimation
- Etat collectif ß> comportement
exacts sur g’de échelle , inexacts /inexistants à petite à ne peut changer qu’à g’de échelle
, abruptement à
transition d’état
- Ex Eau-Vapeur : c’est la surface qui les sépare, qui est le phéno
émergent
- La mer et le ciel : les nuages et la pluie ß à g’de échelle
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- L’organisation fait exister les objets (!)
- Modèle newtonien :
- Atomes = boules de billard soumis aux lois de N
- Solidification = agrégation de mini sphères
- C’est leur agglomération en grds objets qui donne un sens à
l’interprétation newtonienne des atomes
- Et NON l’INVERSE
- Ex des fullerènes (C60)
- Concept de brisure de symétrie :
- La matière acquiert collectivement et spontanément une propriété ou
une préférence qui n’existait pas ds les règles antérieures
- Ex du magnétisme : un sens N-S
- La matière décide ? « au hasard » ?
- Autres ex : vide de l’espace, l’antimatière ,etc…la vie ?
- Le point: la matière peut acquérir par elle ^m une très riche
complexité
- Comme ds les institutions humaines , les lois émergentes sont peu
fiables et difficiles à discerner , si échantillon faible : mais si échantillon
++ fiabilité et exactitude ++à vraies
- Ex: ce qu’on avait évoqué sur
« le bon sens populaire » , les dictons , et surtout la
convergence de la prédiction par un grand nombre
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- Et le chat ds tout ça ? A-t-on tout dit sur lui? àLe pb de la mesure Q
- Ce qu’il y a de + cinglé ds la MQ est qu’elle mélange le déterminisme
horloger newtonien avec un indéterminisme probabiliste
- L’acte de mesure interrompt l’évolution du temps déterministe
- Néanmoins la règle probabiliste fonctionne avec précision et décrit des
expériences avec g’de exactitude : elle est donc vraie
- Commet une règle certaine peut-elle avoir un résultat expérimental
incertain : le chat mort et vivant ?
- Il ya une idée manquante :à l’émergence
- Ça se complique qd on intègre que la matière quant est faite d’ondes de
rien à l’éther , le
retour….
- La dualité ode-part n’existe pas
- L’objet newtonien (position, vitesse) est remplacé par une ‘fonction
d’onde’
- Mais l’onde agit traditllmt sur qq chose ( mer, spectateurs,..) :
l’ether ? Dont il n’existe aucune preuve à supprimé à qq chose ?
- Mais le pb est que les ondes quantiques sont la matière
- Mais ça marche (!)
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- Un petit tour par l’ordi quantique
- L’intrication permet théorqmt le calcul très htmt parallèle
- Factorisation des nbres ( produit de 2 nbre 1ers) à à la base de la crypto
- Algorithmes de Schor et Gover
- Laughlin n’y croit pas :Comment va-t-on lire les réponses :
- si quantique à indéterminisme
quantique à ordi
faillible = inutile!
- Ce qui fonde la fiabilité informatique c’est la ‘newtonialité’
émergente
- Loi de Moore et densité composants
- Ds ~10 ans à niv
quantique à
erreurs à fin
d’une ère
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- Von Klitzing
- L’effet Hall
- VK : transistors à effet de champ à résistance de Hall/densité à valeurs quantifiées extrmt stables
- S’exprime en fct de e,h,et c composantes de base de l’univers
- On peut mesurer ces composantes de base au niveau macro
- Expériences surabondantes : précision + si nombre echantillon+ et
température –
- « Exactitude stupéfiante »
- Qq soient les impuretés et différences
- Effort théorique à les
impuretés améliore la précision !!
- La perfection émergeant de l’imperfection
- De +: l’effet disparaît si échantillon -- ß> aspect collectif du phéno
- Pour LAUGHLIN : un tournant où la phys est clairement sortie du
réductionnisme pour entrer ds l’ère de l’émergence
- « Du point de vue réduct » la loi phys est l’impulsion
causale de l’univers , elle vient de nulle part et tout est son effet.
Du point de vue émergentiste la loi physique est une règle de
comportement collectif , elle est souvent la conséquence de règles de
comportmt plus primitives à l’étage en dessous et son effet est de
permettre la prédiction ds une fourchette limitée de conditions
ambiantes »
- « Au dela de cette fourchette elle perd toute pertinence et est
supplantée par ses filles ou
mère. »
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- Le SON , émergence quantique ?
- Passage du son ds les solides
- Transducteur
- Intensité --à impulsions
énergétiques aléatoires
- Transmission quantifiée d’impulsions
- La quantification du son est un ex d’émergence de particules qu’on
peut exactmt décrire en MQ des atomes (solide cristallin)
- Si intensité ++à se
transforment tonalité :
- Émergence de la réalité N à partir de la MQ
- Si intensité très faible pas d’émergence :
- àIl existe donc bien
des part de son : phonons
- Grande analogie : photon-phonon
- Mêmes propriétés quantiques (ex capa calorif solide cristallin vs
espace)
- àpar analogie: la
lumière serait-elle émergente ?à?pas évident
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- Einstein et le tissu de l’espace temps
- Importance des symétries et symétrie de la RR
- Même comportmt qq soit le mvmt de l’observateur
- Une découverte , pas une invention
- Immédiat aujourd’hui
- Ancienne vision basée sur observations incomplètes et inexactes
- Prouvée vraie
- La RG par contre à
invention
- Aboutit à conceptualiser l’espace comme une substance : retour à
l’éther en tout cas à qq-chose = un éther relativiste ( vitre de
fenêtre)
- Convergences des trajectoires de corps qui tombent sous l’attraction
G, vers le centre de la terre à trajectoires = méridiens d’une surface –espace-temps --
plus large déformée par la masse
- Cte cosmologique = densité de masse uniforme de l’ether relativiste
- 0 puis non, puis oui , puis aujourd’hui non
- Devrait être très élevée : si petite à il ya qq chose qui contrebalance les forces G et ce ne
peut être que le fait de l’ether relativiste ss qu’on ne comprenne comment
- Le vide de l’espace n’est pas vide
- La lumière et la G sont liées et sont toutes 2 d’origine collective
- La lumière réelle (vs N théorique) contient de l’Eie
- Cette Eie devrait à
masse à qui
devrait générer une G , ce qui est ignoré qd on dit l’espace est
vide
- Laughlin imagine E de retour :
- Son principe de R n’est pas du tout fondamental mais émergent ß propriété collective de
l’éther relativiste qui devient de + en+ exacte à g’de échelle et
s’évanouit à petite.
- Le tissu de l’espace-temps serait pas seulement la scène sur laquelle
se joue la vie mais un phéno organisationnel et donc qq-chose
derrière pour l’expliquer.
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- « Le carnaval des babioles » (sic) et des
« nanobabioles »(1)
- Anecdote sur comment ne pourrait-on pas faire de photo captivante de
l’Utah ou de ce qu’on voit au microscope electronique :
- À cette échelle n’importe quelle surface a l’air captivante
- Preuve de l’action de puissants principes d’auto –org
- Expliquer le rgmt parftmt ordoné des atomes : OK
- Mais la reproduction à l’échelle infinitésimale de paysage macro
avec toute la diversité et complexité que cela ss-tend,
- Dans un monde qui compte un nombre gigantesque d’éléments la
complexité n’est pas l’exception , c’est l’absence de complexité qui
est exceptionnelle :
- La simplicité en physique ne peut être qu’un phéno émergent et pas
un état découlant d’une mathématique évidente
- L’aléatoire et le complexe : le dé
- L’aléatoire à sortir 3
, mais 3 lui-même n’est pas aléatoire ; seule peut l’être le
processus de selection
- De ^m une forme isolée ne peut être complexe : seule peut l’être le
processus physique de selection :
- Si instable à forme
complexe
- Si stable à forme
simple
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- « Le carnaval des babioles » (sic) et des
« nanobabioles »(2)
- La simplicité est l’exception à le complexe qui ressemble au vivant/réel émerge si les
conditions micro l’autorisent : attaque en règle de la
« complexité »
- On ne peut le prouver mais « l’intuiter »: par la théorie
de la complexité ( nous y voilà !! Pg 171)
- Et je cite: « la stratégie de la th de la compxté consiste à
simplifier et à abstraire les éq du mvmt de la matière pour pouvoir
les résoudre de façon sure par ordinateur .
- Ce faisant –pacte avec le diable– car les eq résultantes déforment
complétement les choses et ne représentent plus la réalité/nature.
La valeur de la th se limite donc à montrer que l’émergence est
raisonnable Elle ne peut fournir un modèle prédictif d’aucun phéno
naturel et ne constitue pas un mode de pensée radicalement nouveau
[!]»
- Ce qui est intéressant c’est de visualiser des principes d’auto-organisation
à l’œuvre : c’est possible à donc vraisemblable pour le réel
- mais ça ne va pas plus loin
(??)
- Les nanobabioles nous envahissent
: pour rien , en définitive…ou pour se faire plaisir !!
- Les belles photos au microscope –e sont des nanobabioles à aucun usage connu hors le
divertissement
- Au passage attaque en règle égalemnt de la nanotechnologie sans
toutefois méconnaître sa certitude qu’une nouvelle loi
organisationnelle émerge à cette echelle , qui serait potentiellmnt
pertinente pour le vivant et porteuse d’importantes découvertes.
- Attaque plutôt sur l’approche de la nanotechno qui potentiellement
regorge de promesse qui ne pourront se révéler que si
- 1/ on se résoud à abandonner les babioles qui nous envahissent et
cachent la forêt , pour trouver un nouveau paradigme
- 2/ si on sait s’accomoder de l’opposition chimiste-physicien (dilemme
sur qui comprend le mieux l’auto-org émergente) :pour qu’ils coopèrent
vers un enjeux énorme :
- la recherche actuelle sur la vie par convergence de la phys à
nanoechelle et de la biologie
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- L’ère de l’émergence :
- L’émergence = la nouvelle
frontière
- De l’ère du R à celui de l’E
- La quête de la loi ultime bascule du comportmt de l’élément à celui
du collectif
- Fin du mythe du pouvoir absolu des maths
- L’ère du bon sens et de la juste appréciation des merveilles de la
nature et de l’effet d’organisation collective
- La théorie des cordes est un parfait exemple de Dinde fourbe :
- Aucune utilité pratique : sauf àmythe de la théorie ultime
- Un splendide ensemble d’idée qui demeurera pour toujours au-delà de
notre portée
- Ne fait aucune place à l’émergence ni à la loi obscure
- Les lois de la MQ , les lois de la chimie , les lois du métabolisme,
et les lois de la fuite des lapins devant les renards s’engendrent
les unes les autres mais en définitive ce sont les dernières qui
comptent pour les lapins
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- Le temps et le problème de l’irréversibilité
- L’exact n’existe pas
- L’outil math est exact àLa
réalité ne l’est pas, l’exact restera tjrs théorique
- Exemple du pendule = cas très particulier vs une généralité
entremêlée
- Analogie avec le principe d’indétermination d’H
- C’est cette réalité qui crée l’irréversibilité du réel par rapport à
la réversibilité du théorique
- Une approche de la « flèche du temps »: Analogie Boltzmann
, Heis: approche statistique
- Le démon de Laplace est définitivement vaincu ßLa catastrophe de POINCARE
- L’impasse de la fin du 19 ème : l’impossibilité de trouver un sens à
l’irréversibilité dans un monde (décrit) de trajectoires réversibles
- Le phénomène quantique suppose l’irréversibilité : les interférences
sont telles qu’un événement micro produit un effet au niveau macro ,
observable
- Plus encore : le pb de la mesure est un processus irréversible qui ne
peut être représenté par l’éq de SchrÖ :
- Celle-ci marche avant : on est ds le monde Q : les états sont
superposés avec leur probabilités propres
- Et pas après où un seul état est privilégié et les autres proba
tombent à 0
- Coexistent donc en M-Q 2 types d’évolutions :
- Une continue et réversible (eq de Scrö est linéaire)
- Une discontinue et irréversible lors de la mesure
- Ne convient-il pas d’examiner le problème sous un tout autre angle :la
définition infiniment précise des conditions initiales nécessaire pour
la définition d’une trajectoire n’est pas seulement une
« idéalisation » mais encore une « idéalisation
inadéquate »
- Alors , nous connaissons pas seulement une trajectoire précise et
unique dans l’espace de phase ,
mais un ensemble de trajectoires ce qui est une nouvelle façon
de décrire le problème et son évolution ( description dynamique)
- Le complexe est bcp + complexe qu’on ne le croit
- Le complexe ne se simplifie pas
- Simplifier le complexe c’est se tromper de point de vue et aboutit à
des impasses
- C’est le problème du passage à la limite : le point ,etc…
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- 1/ Les maths décrivent extrmt précismt la réalité physique
- 2/ Néanmoins les maths abstraites ne peuvent être programées
(non-computable) pour trouver de nouveaux théorèmes
- RP démontre ceci par une variante de Gödel
- Les processus de pensée math, de la pensée et du conscient passent par
des voies non computationnelles (cf « Ombres et esprit »)
- Les pb de la MQ et de la conscience sont liés
- Non localité , superposition, cohérence Q ..
- Aspects non-computat. De R (réduction Q)
- 3/ et pourtant le monde physique émerge du monde math
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- Livre dédié à :Karl POPPER, Hugh EVERETT, Alan TURING, Richard DAWKINS
- 4 théories à forts pouvoirs explicatifs contestées sans alternatives
sérieuses (pb des « paradigmes ambiants ») et non intégrées ds
la compréhension du monde
- La Physique Q , la + importante = H.E., 20 ans > Copenh , support JA
Wheeler
- La th Q est vraie à
univers multiples : Photon réel et fantôme ß auto-interférence
- Impossible sinon d’expliquer l’auto-interférence mais aussi des
choses comme « le libre arbitre »
- La théorie du calcul :Principe de Turing non contesté
- un ordi peut simuler n’importe quel envirmnt physique , si oui:
- IA est possible: intelligence, conscience, libre arbitre , émotions
- Ordi quant = le lien entre la 1ère et la 2 ème :
- idée de R.Feynman : expliquer le Q par le Q
- Mais aussi = factorisation d’un nombre de 250 chiffres impraticable
en classique à possible
en quant (+Shor) : 10!500
univers en interf’ce
- Déjà opérationnelle et commercialisée :Crypto quantique et algo de
Bennett & Brassard
- La théorie de l’évolution : Darwin revu et renforcé par Dawkins
- Réplicateurs : ce n’est pas la variante la + adaptée de l’espèce ,
mais celle du gène à qui
survit : « gêne égoïste » , celui qui se réplique le mieux
- L’épistémologie de Popper est majrtrmt acceptée mais ne fait partie de
la constitution du monde que pour très peu
- Les 4 fils qui tissent la réalité :
- L’unification des 4 expliquera bcp :
- Ex la conscience dont la
comréhension demande laprise en compte de la th quantique (et du concept
de multivers) et de la manière dt s’accroît le savoir ds le cerveau
et enfin de ce qu’est le savoir en termes physiques : explication que
la th class du calcul rend impossible mais possible en quantique.
- Autre ex: le Libre-arbitre impossible à gérer (déterminisme) ss le
multivers qui le rend compatible avec la physique
- Emergence et complexité font clairmt partie de la constitution du monde
selon D.D.
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- Un exposé sur la M-Q ds le cadre d’un G’pe COMPLEXITE ?
- La M-Q n’aurait-elle pas été le « déclencheur » de l’intérêt
pour la COMPLEXITE
- Il était une fois un monde déterministe et « parfait »
- Un monde aseptisé, stérilisé, sans frottmts , sans .. …=
- les choses étaient à leur place et il n’y avait pas de place pour le
hasard
- Les choses étaient prédictibles et reproductibles
- La science avait « compris » la nature en la
« karchérisant »
- Tout fonctionnait bien à
expériences elles-mêmes étaient faites « pour »
- Un monde sans incertitude, ss ambigüité, ss complexité (THX1138)
- Ce monde avait « culminé » avec N et M
- Mécanique (partclrt « céleste ») et elec/magn sont prtclrt
« clean »
- Et avait commencé à percevoir le coté complexe avec
- Thermodynamique et mécanique des fluides
- BOLTZMANN , Navier-Stockes , etc..->méca stat à E
- H.POINCARE
- Jusqu’à ce que la M-Q à
fasse éclater le paradigme
- Très exactmt à non pas B
mais Heisenberg :1925
- Force à « sortir du cadre »
- Id: irrégularités ds traject Mercure
- Ds cadre à instisft àh/cadre à E-relativité
- La nature est complexe ds ses détails , imprévisible et souvent
incontrôlable
- Une nouvelle science est à inventer
- Refermer la boucle :
- Recherche actuelle n’est-elle pas trop conduite par notre culture , ds
le cadre réductionniste
- A quoi cela servira-t-il de trouver la clé de l’unification si elle
n’opère que ds le 10^--18
- La théorie des cordes à
postule 6 dimensions cachées supp ds l’infiniment petit
- Attention aussi au « à quoi cela servira-t-il ? » à Bell-telephone , Faraday-
electricité
- Ne convient-il pas d’aborder les pb’s « autrement » , en
dehors du cadre ?
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- Qq questions , pistes de reflexion
- Les maths sont-elles la réalité ou un outil d’interprétation de la
réalité ?
- Le principe d’incertitude concerne –t-il ce que l’on sait de la réalité
ou décrit-il la r-elle-même
- La réalité est-elle une émergence?
- La décohérence, responsable de la transition quantique/classique,
ne peut être expliquée par la mécanique quantique. La réalité
classique que nous percevons émergerait naturellement d'une
description fondamentalement quantique, réconciliant ces deux visions
d'un même monde.
- Les lois de la nature « émergent-elles » d’un niv n à n+1 ?
- Robert Laughlin mars 2005 (Un Univers différent)à’ toutes les lois de la nature sont « émergentes »’. Elles
résultent d'un comportement d'ensemble, et sont pratiquement
indépendantes de celles qui régissent les processus individuels
sous-jacents.
- « expliquer du visible compliqué par de l'invisible simple »
- Les 4 fils de l ’étoffe de la réalité (David DEUTSCH) :
- 1 - l’Evolution avec Dawkins
- 2 – la Physique quantique avec Everett
- 3 – la Connaissance avec Popper
- 4 – le Calcul avec Turing
- Conscience et M-Q = 2 « émergences » remarquables –
seraient-elles liées (Penrose)
- La vie et l’évolution autres émergences remarquables
- La physique des part. et l’évolution : 2 théories intrinsèquement liées
? (selon M.Gell-Mann)
- E=« Le plus incompréhensible ds l’univers est qu’il soit
compréhensible par l’homme »
- La théorie de la COMPLEXITE est-elle un outil suffisamment élaboré
- Apport de l’informatique et de la simulation , certes , mais
- La puissance de calcul et la rapidité d’itération sont-elles
suffisantes
- L’ordinateur quantique sera-t-il la réponse ?
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- Ce n’est pas le complexe qui émerge mais l’exact et souvent le simple
- Pour qu’il en soit ainsi cela prouve que cette émergence et sous-tendu
par l’effet collectif de principes d’organisation forts
- PARADOXE:
- L’étude de la complexité nous a laissé penser que l’émergence était non
prédictible car non répétitive car dépendant étroitement et de façon
très sensible des conditions initiales.
- Laughlin défend l’idée qu’au contraire la C produit une émergence par
effet d’organisation collective qui est à la fois exacte –extrmt
précise--et parfaitement répétitive : à creuser ?
- En définitive ce sont les dernières lois qui comptent pour les lapins :
- A l’instar des lapins intéressons nous au niveau macro émergent plutôt
qu’à la TOE.
- Le principe d’émergence às’affranchir
des échelles de grandeur :
- travailler à un niveau très supérieur et unifier les lois de la
physique et de la biologie à l’humain revient ds le champ d’étude au lieu de lui
demeurer extérieur (réductionnisme).
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60
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- Peut-être que les maths n’englobent-elles pas complètement la physique
et donc ne peuvent rendre compte complètement de la
« réalité »
- Peut-être certains phénos ne sont-ils tout simplement pas
« computables » , mais émergents
- Peut-être cette émergence découle-t-elle de capacité intrinsèques de la
matière ( brisure de symétrie) ou de principes d’organisation collectifs
forts.
- Alors conviendrait-il de prendre le recul sans lequel , le champ de
coquelicot de Monet se réduit à qq taches sans signification
- A moins que tout ceci ne se passe ds des univers multiples qui
interfèrent entre eux et que les caractéristiques physiques (quantiques)
de dualité, superposition, intrication, permettent grâce à l’ordi
quantique de surmonter la fameuse barrière d’impraticabilité (D.D. et Feynman)
(voir ci-dessous vs imprédictibilité)
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- Merci de votre attention
- Ouf
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- I-Notes
- II-Bibliographie-Liens (voir part-I)
- III-Les expérimentations (voir part-I)
- Des photons un par un
- Expériences = Interféromètre de Mach-Zehnder
- Les accélérateurs
- L’incontournable « chat quantique »
- IV-Qq sujets clés (voir part-I)
- La matière
- Les 4 forces de la nature
- La lumière
- Intrication et Décohérence
- Complexité et Emergence
- Le ‘Modèle Standard’
- V-Qq utilisations actuelles ou futures (voir part-I)
- Le laser
- La Cryptographie quantique
- L’Ordi quantique
- La Télé-portation quantique
- VI-Les ACTEURS clés (voir part-I)
- VII-Ils ont dit
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- " Nous vivons la fin du réductionnisme. La fausse idéologie qui
promettait à l'humanité la maîtrise de toute chose grâce au
microscopique est balayée par les événements et par la raison. Non que
la loi microscopique soit fausse ou vaine. Elle est seulement rendue
"non pertinente" dans de nombreux cas par ses filles, et les
filles de ses filles, à plus haut niveau : les lois organisationnelles
de l'univers. "
- Telle est la passionnante conclusion de Robert Laughlin, qui donne à
travers cet ouvrage une vision globale et donc réenchantée du monde
physique et de l'univers. Partant du principe " more is different
" - l'accumulation quantitative devient changement qualitatif -, il
estime que les réalités physiques qui nous entourent sont d'abord régies
par de puissants principes d'organisation et non réduites à ce qui se
passe au niveau du tout petit.
- L'apparition de ces lois physiques ne résulte pas d'une évolution
logique et prévisible des règles microscopiques, mais d'une rupture qui
les met hors jeu, l'émergence soudaine d'" autre chose" :
- les grands systèmes ont des propriétés collectives qui disparaissent
complètement dès que l'échantillon est trop réduit.
- Ce point de vue éclaire utilement les rapports complexes entre
mécanique quantique et physique newtonienne.
- Laughlin souligne ainsi le rôle des réalités émergentes dans
l'expérimentation sur le monde quantique, conteste l'intérêt d'une
" informatique quantique ", puisque les ordinateurs doivent
leur fiabilité aux lois newtoniennes, et ironise sur les "
nanobabioles ".
- L'émergence implique qu'on ne trouvera pas la clef de l'univers par une
démarche " réductionniste " - en descendant toujours plus loin
dans l'infiniment petit -, et qu'on ne le comprendra pas non plus par la
pure logique mathématique. La loi physique ne peut être découverte que
par l'expérience. On est donc loin de la " fin de la science
".
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- Le TOP , les incontournables , faciles à lire, mais niveau très correct
:
- La magie du cosmos - Brian Greene –VI-1***
- L’univers élégant –Brian Greene –VI-2
- Un peu de science pour tout le monde – Claude Allègre—V ***
- Pour ceux qui veulent creuser la question ss équations :
- Un univers différent – Robert LAUGHLIN ***
- L’étoffe de la réalité –David Deutsch-III ***
- De la matière de J-M Levy-Leblond-IV ***
- Lumière et matiére de R.Feynman –VII-0 ***
- Les lapins de M.Schrodinger - Colin Bruce ***
- Une brêve histoire de l’univers – S.Hawkins XII
- Le facteur temps sonne jamais 2 fois- Etienne Klein-VIII-1
- Les tactiques de chronos
- Conversation avec le shinx ***
- L’atome au pied du mur
- Même pas fausse(théorie des cordes) Peter Woit-XIV
- Dieu et la science – Bogdanoff et Guiton-XV
- From certainty to uncertainty – D.Peat-I ***
- Pour un principe matérialiste fort – JP Basquiat-XX ***
- Le cantique des quantiques –Sven Ortoli-JP Pharabod-XIX
- La physique quantique (Petit précis de M-Q) –John Gribbin XI ***
- Initiation à la mécanique quantique V.Scarani-XVI
- Poussière d’étoiles H.Reeves-XII
- Les 2 infinis –R.Penrose –XXI ***
- Entre le temps et l’éternité –Priogine - XXIII
- Pour se spécialiser , avec des équations a gogo
- Mécanique quantique – le cours de R.Feynman –VII-2
- Mécanique –le cours de Feynman-VII-1***
- Le cours de JL-Basdevant à l’X-XVIII
- Le PENROSE , le cours-XXII
- Quarks & leptons –F.Halzen,A.D.Martin-XVII
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- Des particules une par une : comment?
- Expériences avec interféromètres
- A plus grande échelle et pour qq $$ de plus…
- Les accélérateurs : LEP,Fermolab,LHC
- Le LHC et son objectif
- Ou ds son lab et entre voisins
- Aspect à ORSAY s/ la « non-localité »
- Et puis …l’incontournable chat quantique de Mr Schrödinger
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- La matière
- Les 4 forces de la nature
- La lumière
- Intrication et Décohérence
- Complexité et Emergence
- Le ‘Modèle Standard’
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- Le laser
- La Cryptographie quantique
- L’Ordi quantique
- La Télé-portation quantique
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- Galilée 1604 principe de relativité, concept de v instantanée
- I.Newton 1666 invente la mécanique classique et les outils math
nécessaires
- A.Volta 1800 invente la pile voltaïque ou batterie électrique
- J.Young 1805 les fentes qui jetèrent l’obscurité sur la lumière
- M.Faraday 1838 découvre les rayons cathodiques (entre autres)
expérimentateur de génie
- L-A.Ampère théorise les exp’ces du sus-nommé
- J.C. Maxwell ramasse la mise en unifiant l’ electro-magnétisme ds une
théorie fort élégante et précise
- L.Boltzmann 1877 père de la méca statistiq -précureur de complexité ?
suggère états d’E ‘discrets’ : se suicide par incompréhension
- W.Crookes 1879 le tube =courbe les R-cath par champ magn à pas lumière
- J.Balmer 1885 Spectre de l’H à 4 bandes
- H.Hertz 1892 l’ W des ondes,
R-cath traversent la matière (Or= Au)
- H.Becquerel 1896 découvre la radioactivité à rayons a,b,g
- J.J.Thomson 1897 invente l’é à modèle ‘plum pudding’
- M.Planck 1900 invente le quantum et sa constante à E=hv , grace au ‘corps noir’
- A.Einstein 1905 explique l’effet photoélectrique (entre autres) : la
lumière est quantique
- E.Rutherford 1907 découvre le noyau et sa charge +
- N.Bohr 1913 propose l’atome de BOHR – type syst solaire + niv.
d’énergies / niv orbites
- Stern & Gerlach 1922 découvrent le spin de l’é
- L de Broglie 1923 propose l’onde associée de long l=h/mv
- W.Pauli 1925 énonce principe d’exclusion à fermions individualistes vs bosons grégaires
- E.Schrodinger 1926 l’ W de l’équation de la « fonction
d’onde » : probabilité de présence
- L.Pauling 1928 M-Q appliquée à la chimie = liaisons chimiques déduites
- W.Heisenberg 1932 formalise l’expression math = pb à 2 é
- LES EXPERIENCES CLES
- Fentes d’Young 1805 la lumière est une onde
- La radioactivité 1896 H. Becquerel par hasard (N1903)
- Les rayons cath 1897 tube de Thomson à l’é
- Le corps noir 1850/00 pb de calcul du rayonnmt à petit nuage
- Effet photo-é 1905 La lumière est aussi quantifiées (N1922)
- Goutte d’huile 1909 Millikan = quantification de la charge électrique
(N1923) charge de l’é (visqueusement sous-évaluée..)
- Exp de Rutherford 1911 invalide le plum-puddingà noyau concentré , le reste est vide
- Stern & Gerlach 1920 le spin est une caract des part (fermions = ½
entier—bosons = entier )
- L’é: aussi une onde 1927 Davisson et Germer à nature ondul de l’é
- Le neutrino 1955 C.Cowan & F.Reynes le découvre
- Effet HALL 1980 version quantique , par K.von Kitzing
- Intrication quantique 1982 A. Aspect à Orsay ( Ph.Grangier) = Dieu joue
bien aux dés et la lune n’est peut-être pas là ..
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- " Eppur, si muove!"
Galilée
- « Quiconque n'est pas choqué par la théorie quantique ne la
comprend pas. » N.BOHR
- Lors d'un débat, Niels Bohr se disputait avec Albert Einstein à propos
de la réalité de la physique quantique. À un moment donné Einstein,
excédé, jeta à Niels Bohr : « Dieu ne joue pas aux
dés ! », ce à quoi Bohr répondit : « Qui êtes-vous
Einstein, pour dire à Dieu ce qu'il doit faire ! »
- « Shut up and calculate! » (« Ferme-la et
calcule! »). (R.Feynman)
- Physics is like sex. Sure it may have some practical results, but that's
not why we do it R. Feynman
- “I'm smart enough to know that I'm dumb.” Richard Feynman
- " Les poètes sont les physiciens du sens. Ils prennent les mots
pour instrument d'investigation de l'au-delà des mots. Nature
universelle dont l'univers physique n'est qu'une des facettes."
Basarab Nicolescu- physicien des particules élémentaires, in "
Théorèmes Poétiques.
- "La science est une chose merveilleuse...tant qu'il ne faut pas en
vivre A Einstein
- Il est absolument possible qu’au delà de ce que perçoivent nos sens se
cachent des mondes insoupçonnés. A Einstein
- " Les difficultés qu'éprouvent les physiciens et bien d'autres
personnes à accepter la réalité quantique me rappellent la façon dont
réagissent les enfants lorsqu'ils sont confrontés à un concept qu'ils
n'ont pas encore assimilé." [ L'Univers Quantique] Heinz Pagels
- " A l'échelle cosmique, l'eau est plus rare que l'or." Hubert
Reeves
- " En physique comme en toute autre science, la logique seule ne
règne pas, il y a aussi la raison." Max Planck
- Ce n'est pas le moindre charme d'une théorie que d'être réfutable, F.
Nietzsche.
- " Il n'y a pas que les visionnaires qui créent." LOUIS DE
BROGLIE
- "A la triple questions : Qui suis-je ? D'où je viens ? Et où
vais-je ? Je réponds, je suis moi, je viens de chez moi et j'y
retourne" Pierre DAC
- " Si la science ne s'intéresse pas aux choses délirantes, elle
risque fort de passer à côté de choses intéressantes." Antoine
Labeyrie (ast)
- " Ce que nous observons, ce n'est pas la Nature en soi, mais la
Nature exposée à notre méthode d'investigation." W. Heisenberg
- "Le soleil, avec toutes ces planetes qui gravitent sous sa
gouverne, prend encore le temps de murir une grappe de raisin, comme
s'il n'y avait rien de plus important. " Galilee
- "On fait la science avec des faits comme on fait une maison avec
des pierres ; mais une accumulation de faits n'est pas plus une science
qu'un tas de pierres n'est une maison." [Henri Poincaré]
- "Je ne cherche pas, je trouve" Pablo Picasso
- A moins d' avoir beaucoup bu, on ne peut distinguer les photons à l'
oeil nu. ( Jean Yanne ) (la grenouille le peut , elle)
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- " Si la vie est complexe, c'est parce qu'elle a une partie réelle
et une partie imaginaire." Marius Sophus Lie Celui là même des
« groupes de Lie » qui sous-tendent la théorie de cordes ,
rien moins ! Mathématicien norvégien (1842-89)
- Pour qu'une technologie réussisse, la réalité doit prendre le pas sur
les relations publiques, car la nature ne peut pas être dupée." R.
Feynman à commission
d’enquète sur perte de la navette CHALLENGER (86)
- “For a successful technology,reality must take precedence over public
relations, for nature cannot be fooled."
- La vérité ne triomphe jamais, mais ses adversaires finissent par
mourir." Max Planck
- J'affirme que le sentiment religieux
cosmique est le motif le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique.
A.Einstein
- Une expérience scientifique est une expérience qui contredit l'expérience
commune. Gaston Bachelard
- La théorie du chaos a été inventé par les scientifiques qui paniquaient
à l'idée que le public commençaient à comprendre les anciennes. Mike
Barfield
- Nobody feels perfectly comfortable with it. Murray Gell-Mann
- Les objets quantiques sont dingues, mais au moins, ils sont tous dingues
de la même manière. Richard Feynman
- I can safely say that nobody understands quantum mechanics. R.Feynman
- Mathematics, rightly viewed, possesses not only truth, but supreme
beautya beauty cold and austere, like that of sculpture, without appeal
to any part of our weaker nature, without the gorgeous trappings of
painting or music, yet sublimely pure, and capable of a stern perfection
such as only the greatest art can show. The true spirit of delight, the
exaltation, the sense of being more than Man, which is the touchstone of
the highest excellence, is to be found in mathematics as surely as in
poetry. --BERTRAND RUSSELL, Study of Mathem
- It is not at all natural that "laws of nature" exist, much
less that man is able to discover them E.Schrödinger
- « Quand j'entends « chat de Schrödinger », je sors mon
revolver » S.Hawkins
- Quiconque n'est pas choqué par la mécanique quantique ne la comprend pas
N.BOHR
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