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- Bernard DECUGIS
- Groupe Complexité et Emergence
- 17 / 11 / 2008
- v6
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- À Michel BLOCH pour m’avoir « vigoureusement » incité à
accepter de préparer qq chose sur un sujet qui s’il avait pu accrocher mon intérêt n’était pas
et loin s’en faut mon sujet de prédilection.
Il l’est devenu depuis , au grand dan de mon épouse qui se trouve
du fait réprimandée régulièrement pour arrêter son babil incessant qui
ne favorise pas la concentration nécessaire à l’étude –sans même parler
de la compréhension – de ces mystères qui nous échappent et dont nous
n’avons même pas –à l’instar de Cocteau---la ressource de prétendre en
être les « instigateurs ».J’aime bien
« instigateurs » , ça a un je ne sais quoi de démiurge qui
colle bien avec ces choses déroutantes dont je vais vous entretenir ,
mais ne nous égarons pas….
- A mon épouse donc , pour avoir « su » et « pu »
maitriser son « doux babil » faute de quoi nous ne serions pas
ici et maintenant allant nous
entretenant plus de 20 pas en dessous d’elle…Ici et maintenant , étant
des choses dont on apprendra ds un instant que contrairement à ce qu’on
pense qu’elles revêtent un caractère de profonde
« incertitude » non seulement pour mon épouse –chez qui il
s’agirait de qq chose plutôt d’ordre génétique, mais pour le reste
d’entre nous ds ce monde quantique où nous pensons/croyons vivre et où
la réalité est incertaine…Mais n’anticipons pas.
- Et puis allons-y de la phrase rituelle et avançons ds le vif du sujet :
- « Remerciements aussi à beaucoup d’autres qu’il serait trop long
de citer ici et qui se reconnaîtrons…. à l’exception de WIKIPEDIA –
pillée plus qu’outrageusement
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- Apogée de la physique classique « déterministe et
réductionniste » à la fin du 19 ème :
- Avènement du 20 ème :
- De nouveaux phénos à Ebranlement des fdmts de la
Phy classique
- Relativité rest et g’ale : espace et le temps
- M-Q : glas du déterminisme à incertitude et probabilité
- La nature même du REEL ß//-->
quotidien
- 100 ans + tard : théorie à maturité à portée ses fruits mais
- Les lacunes majeures demeurentà pas de n’elle percée
- Les phénomènes « hors-équilibre » ,les plus fréquents et de
loin ont été ignorés/contournés par physiciens
- Difficiles/impossibles à décrire mathmt
- Problème du temps et des lois physique réversibles (t)
- La physique n’a pas de représentation/théorie du temps
- Irréversibilité ß>
Ilia Prigogine
- Systèmes informatique et puissance d’itération à possibilité de simulation en boucles itératives
- Une désormais possible émergence de l’étude de l’émergence….
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- Phénomènes émergents :
- La connaissance de l’équation fondamentale à un niv n’implique pas la
compréhension du phéno au niv sup. .
- Et comme il n’existe pas de théorie générale des phéno émergents , il
n’existe pas de façon de transférer directmt notre connaissance d’un
niveau de complexité à un autre.
- Une nouvelle approche pour chaque problème à efforts considérables
- At the end of the day :
- 300 ans de réductionnisme
- La quête du tjrs p+ petit est-elle vouée à l’insignifiance ?
- + on creuse ,+ on s’éloigne de la pertinence à l’échelle humaine
- La théorie de grande unification n’aidera pas à comprendre la vie
- Depuis 80 Santa-Fe institute : immense espoir , déçu ?
- Oui et non :
- OUI , rien d’essentiel
réellement expliqué par le concept d’émergence : on y fait
référence , on le constate mais
pas de théorie globale et d’outils de mise en œuvre (déduction
de prédictabilité )
- Parallèle avec Newton et
Galilée
- NON: Domaine de recherche à part entière , promesses immenses ,
reconnaissance
- Théorie en marche : peu de résultas mais des « promesses »
- R.Laughlin à le principe d’émergence est à la base des lois de l’Univers
et non le contraire
- Chaque loi serait une propriété émergente du niveau inférieur
- Le principe d’émergence permet de s’affranchir des échelles de
grandeur =
- travailler à un niveau très
supérieur et unifier les lois de la physique et de la biologie à l’humain revient ds le champ
d’étude au lieu de lui demeurer extérieur (réductionnisme).
- Le XX ème siècle a été « réductionniste » , le XXI ème sera
« émergent »
- Enjeu des 30 années à venir à une science unifiée par des principes qui transcendent les
échelles et les niveaux de complexitité
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- « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous
n’osons pas , c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont
difficiles » (Sénèque)
- Osons donc àun sujet de
doctorat en physique
- À résumer en 2h+,
- À des tout « aussi analph.. » que moi,
- Bref = qq chose du genre « la M-Q par les nuls pour les nuls »
tout en recherchant un exposé :
- Vivant= le contexte hist. , acteurs , controverses , anecdotes ,
- Pédagogique : les points clés
- Simple : exemples et métaphores
- Documenté (nombreux coupé-collé à merci encore Wiki)
- A suivre : vous donner envie de « creuser »à bibliographie/liens
- Et pourquoi tout ça ? « Une brève histoire du temps »
- Un intérêt éveillé il ya longtemps
- Une tjrs présente fascination envers l’abstraction concrétisée
- Et envers l’imagination (Sci-fi)
- Une curiosité naturelle ,réveillée il ya qq années (Dieu et la science)
- Enfin on recherchera pour corser le débat:
- Lien avec COMPLEXITE (le 3ème µ :on est qd m en plein
dedans) , et l’EMERGENCE ( on y viendra en dernière partie )
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- Lord KELVIN le 27/4/1900 = « a clear & bright sky with 2 small
remaining clouds »
- « From certainty to Uncertainty » (F.David PEAT)
- 1900 : » The 20th century will be the age of knowledge &
certainty »
- C’est le voyage de 2-3h que je vous propose
- Un monde où l’on pensait tout pouvoir prédire:
- NEWTON : les fdmts de la mécanique
- Laplace et Napoléon
- Pendant 200 ans =RAS
- àNotre quotidien
extrêmement insensible à ce qui se passe au(x) niveau(x)
« en-dessous »
- Encore 200 ans pour arriver au niveau en-dessous ? (BOHR)
- Est arrivée la « catastrophe ultra-violette » et l’hyp de
PLANCK sur les quanta d’énergie (1900) , point de départ de l’aventure
quantique.
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- ARISTOTE : « la chute des graves »(V-65): la force crée le
mouvement , la terre attire les corps prop’t à leur masse (le gland et
la feuille)
- GALILEE , prend le contre-pied :
- la masse n’intervient pas ds la chute des corps : Tour de Pise (boulet
– balle mousquet)
- Principe d’inertie:
- Principe de relativité (papillon s/bateau)
- Avait tout compris mais n’avait pas les outils math.
- NEWTON , le génie détestable (V-59) :
- La vitesse de la vitesse A= F/m , F=mA
- La vitesse instantanée et le calcul différentiel
- Application directe à
lune et planètes
- Ch.Huygens : F=mv²/R
- F=Gmm’/d²
- Lois de Képler démontrées
- « La chute des corps et le mvmt des planètes sont 2
manifestations d’une m loi physique : la F de Gravitation »
- Et en même temps il n’y croit pas !! (V-71) : et pourtant ça marche !!
- Analogie avec la M-Q
- Gravité – comment ça marche ? Tjrs un problème
- Après Newton :
- l’irruption des maths ds la physique : Hamilton,Lagrange, Laplace (N)
,..
- La méca fluides : Pascal,Navier,Stockes,…
- Un 19 éme siècle « inouï » d’avancées sci. : thermodynamique
,électricité,…
- La conviction d’avoir tout expliqué
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- La lumière= une interrogation de tous temps …
- Les précurseurs :
- Snell,Descartes,Fermat,…,Huygens,Newton YOUNG
- Lumière est une onde (vibration verticale à traject)
- Elle se décompose et se re-compose
- Les raies noires du Soleil (Franhaufer)
- Bunsen,Kirshoff : analyse spectro à spectro astron. : composition étoiles
- Vitesse de la lumière ?
- Et la M-Q?
- Sautons sur :
- Un mot sur la « Fée électricité » car similarité et notion de
« champ »: « la découverte la plus extraordinaire,
inattendue, importante du 19 ème s » (E.Brezin et les chandelles)
- Qq noms : Les grecs et l’ambre, B.Franklin
,Aless.VOLTA,Oersted,Hertz,Tesla…
- et 3 génies = M.FARADAY,AM.AMPERE,et surtout J-C MAXWELLà Electromagnétisme =
electricité et magnétisme unifiés
- Champ elect/ champ magnet se propage à c
- Le champ interagit (Induction) :
- Expériences de Faraday (mise en évidence du « champ »)
- « A qui cela servira-t-il M.Faraday ? »
- La lumière est elle-même une
onde electro-magnet : transporte de l’energie e-M à chaleur
- Induction & Transformateur à la révolution electrique :
- Moteur électr, àutilisation
- Le générateur = courant alternatif à l’éclairage àproduction
- Le transport hte –tension
(Tesla , Westinghouse) àtransport
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- Réductionnisme :Descartes-1637: étudier les composants c’est comprendre
le tout -> descente infernale
- Ordres de grandeurs (from JMLL)
- Niveau Qd Echelle
- Matière ordinaire toujours 10-3m
- Atomes et molécules XIX éme s. 10-10m
- Noyaux et electrons début XX ème s. 10-14m
- Nucléons et hadrons vers 1935 10-16m
- Quarks et gluons vers 1970 10-18m
- Très forte accélération au XIX et encore plus au XX ème s.
- Pour arriver au niv de l’atome bond de 10-3à 10-9 =10-6 (du mm au nano-m)à plusieurs siècles = fact 1 million
- A nouveau gain de 1M pour à 10-15 (fento-m,fermi) qq décennies à1913 = le noyau atomique
- Des 1935 rentre ds noyau à
1950 = 10-16 les hadrons , vers 1970 = les Q et g à 10-18m.
- Un siècle = 10-9 à 10-18 = 9 ordre de grandeur = autant que 2000+ ans
- On commence à approcher la long de PLANVK 10-34m
- Par contre : si descentes faciles (quoique) àremontées toujours
pas « élucidées »
- Q/g àN/h ??? , N/hàN/é ?? , N/éàA/M ? , A/MàM-o ?? , M-oà vivant ???? , vivantàconscient ????
- N/éàA/M = M-Q remontée la
mieux comprise
- Emergence pointe son nez : le niveau sup voit émerger des choses non
prédictibles au niveau inf
- Encore qq chiffres = la matière , du vide (l’atome) ds du vide (univers)
encore + vide
- Atome = 10-10m , noyau = 10 000 à 100 000 fois + petit
- Si noyau 1-2 m à atome
rayon 100 km (Paris –Orleans)
- Si atome 1m de diamètre à
noyau 1/10 mm
- Neutrino traversent les planètes sans dévier et n’interagissent qu’1
fois sur 1 milliard ds les appareils détecteurs
- Qd au vide de l’univers il est illustré par …..la nuit noire au lieu
d’être éclatante (E.Poe revu Kelvin)
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- Des particules élémentaires et leurs anti-part. = 2 types : matière et
force
- Les p -‘matière’ = les fermions (Fermi)
- les 6 leptons (é,m,t,3
neutrinos n), 6 quarks Q
+les mêmes en anti-xx
- Fermions = statist FERMI –Dirac
- très individualiste (PAULI) (spin par ½)
- Les p- ‘agents’ transmetteurs de force = les bosons
- Ex = g ,8*g, w+,w-,Z°,H(?),G(?)
- Force électromagnétique g
- Force nucléaire forte 8g
- Force nucléaire faible W+,W-,Z°
- Gravité G?
- Masse H?
- Bosons= stat BOSE –Einstein à très grégaires (spins entiers )
- Ne sont stables que : l’é , le neutrino-é ,les Q u & d à qui forment la
matière connue de l’univers
- Des particules composées de quarks = hadrons et leurs anti-part.ßQ=interaction forte
- Les baryons (lourds – fermions – id ci-dessus) = 3 Q
- Les + connus = proton (uud=+1, 2/3+2/3-1/3)) et neutron (udd=0) ,
delta , sigma, Xi,…
- Durée de vie 10-10 et moins sauf proton (stable) et neutron ( ~900s.)
- Ex = voir annexe
- Les mésons (moyen- bosons – id ci-dessus) = (Q+anti-Q)xn
- tous instables (10-10 à 10-23)
- Ex=pion kaon,
- Ne sont stables que … le proton
( et le neutron ds l’atome)
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- Tout ce qui se passe ds l’univers , en dehors de la gravité et de la
radio-activité est basé sur l’interaction lumière* - matière. ( *
lumière au sens lage , rayonnmt E-M)
- Principaux processus interaction lumière-matière :absorption,émission
stimulée,émission spontanée.
- absorption. rayonnement électromagnétique (la lumière)àatomeà état n à un état n' > n, en
prélevant l'énergie correspondante sur le rayonnement. Processus résonnant :
fréquence du rayonnement ω doit être proche fréquence de Bohr
atomique pour se produire.Fréquences de Bohr atomiques sont définies
par hvnn=En’-En, où En' > En
sont les énergies des états n' et n. On peut interpréter ce processus
comme l'absorption d'un photon du rayonnement (d'énergie hv) faisant
passer l'atome du niveau d'énergie En vers le niveau d'énergie En'.
- émission stimulée. Processus symétrique du précédent : atome dans
état n' se « désexcite » vers niveau n sous effet une onde
électromagnétique, qui sera alors amplifiée. Comme pour absorption, ce
processus n'est important que si fréquence du rayonnement ω est
proche de fréquence de Bohr ωnn'. On peut l'interpréter comme
l'émission d'un photon d'énergie hw
qui vient s'« ajouter » au rayonnement.
- émission spontanée. Atome dans état excité n' se désexcite vers état n,
même en absence rayonnement. Le rayonnement est émis dans une direction
aléatoire, et sa fréquence est égale à la fréquence de Bohr ωnn'. On
peut interpréter ce processus comme l'émission d'un photon
d'énergie dans une direction
aléatoire.
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- Rappel=Lord Kelvin (27/4/1900):
- 1/Comment la lumière voyage –t-elle ds l’espace?
- 2/Comment l’énergie de rayonnement se distribue-t-elle entre molécules
en vibration-pb du rayonnmt du corps noir.
- En fait à 2 bombes
- Qui ont donné lieu aux 2 piliers de la physique moderne
- Méca quantique
- Méca relativiste
- « désamorcées » de façons très # :
- 1/=relativité = 1 seul : E [Poincaré-Lorentz], soudainement ,1905
- Ci-après : E le génie absolu
- 2/=méca-Q= groupe , 20 ans,1900-1925/27+…80 ans
- 1900-1913: M.Planck, Einstein, N.Bohr à l’intuition
- 1923-1927 : de Broglie , Schrödinger, W.Heisenberg, P.Dirac , à la 1 ère mise en forme
math.
- 1930-50 : Hilbert, Bohr, Pauli, Bohm, Wheeler,
- 1950 et > :Gell-man , Feynman , Everett,… Aspect
- Un effort collectif sur une très longue période de « percées
successives » à
70-73
- Pour aboutir au « joyau de la couronne : le MODELE STANDARD
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- Le BBB et l’école Polytech de Zurich et la quest. à 100 Pf?
- 5 publications en 1905-annus mirabilis-26 ans :
publiées ttes 4 par la n°1 sci-revue allemde (Planck)
- 1/ 3/05 « Sur un point de vue heuristique concernant la
production et transformation de la lumière »
àla lumière est aussi
corpusculaire et quantifiée à effet photoélectrique
- 2/5/05 s/mvmt brownien à
chaleur = Perrin 08/09 à preuve existence atomes et molécules
- 3/ 6/05 «Electrodynamique des corps en mvmt » espace –temps
sont liés et relatifs , l’éther n’existe pas
- 4/ 9/05 l’inertie d’un corps dépend-elle de son contenu en énergie à E=mc² , équivalence
masse-énergie
- 1915 – énonce la R-générale (G) (publiée en 1916)
- 1919 sir Ed Eddington –éclipse
soleil à courbure rayons =
faux-bon-résultat à
E superstar
- E sur 2 branches de la Phys
moderne :
- L’article sur la lumière (3/05)à la M-Q
- L’article sur la R-restreinte (20/6/05)à Relativité
- Aucune référence entre eux = une même recherche
- de concilier « le continu et le discontinu »
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- Cata-UV=si lumière/énergie « continue » à rayonnement =µ !!
- Max Planck à « acte désespéré »
à E=hn ?
ou DE=nhn ?
- àet ça
marche!...
- Pour P et tous = « Artifice math. *» Pas théorie phys. =
lui-m n’y croyait pas !!
- *Sauf E à mettre
en applic à
1905 = 26ans effet photoélectrique (autre nuage, resistt à tte
explication)
- N’est possible que si les é sont « frappés » par des particules
(photons) et non par ondes
- Un énorme pavé ds la marre = il était 100% établi (M,Fresnel,..)à la lumière =onde
e-M
- Très belle construction de la théorie e-M de M , en danger?
Communauté sci n’y croit pas…
- Millikan 1915 «10 ans: contre tte attente …. malgré son
caractère irréaliste»
- Prix Nobel à E
en 1921 (22) ßeffet photo-e
- *Sauf Niels BOHR à
modèle atomique:1913
- Entre-temps la révolution atomique était en marche
- Rutherford
- Curie
- Thomson, etc…
- 3 élmts clés ds percée de BOHR
- 1/ la matière est , elle aussi , quantifiée
- 2/ les RAIES spectrales ßtransition entre niveaux d’Eie
- Atomes absorb/émettent de l’E lumineuse en passant
- Etat normal-état excitéà position (fréq’ce des raies)àn(nm)=çEn-Emç/h
- 3/ modèle de l’atome H² à marche à 100%
- àniv.d’E’ie de
l’H
- Long d’onde des raies spect.au 1/1000 ß> l=c/ n(nm)
- En fait = pure luck à obsure traversée du désertà 1925
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- 1923 :l’intuition ‘géniale ’ de L de B =à toute partic de masse m
,
vitesse v est ‘associée’ une onde de long d’onde l=h/p avec p=mv
- E enthousiaste ,mais , comment vérifier ?
Mettre en évidence
diffraction ou interférence ?
- 1927 = Davisson et Germer =diffraction faisceau é sur cristal de Ni
- 1925: 3 contributions décisives
- E.Shrödinger, W. Heisenberg, P.Dirac ,
- Puis BORN (interprétation probabiliste) et à nouveau BOHR
- Naissance de la M-Q=
- La + g’de aventure intellectuelle du 20 è siècle
- La Th à la base de la compréhension phys. de tout le monde qui nous
entoure = du micro au macro
- Si un jour àTh unifiée ,
sera basée sur M-Q
- Importance fondamentale ß> pas connue , mystérieuse
, improbable , incroyable,…à des années de discussion sur son interprétation
- Et pourtant on ‘vit avec’ : Mieux : assure la stabilité de la matière
!!
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- La M-Q =une théorie déroutante.
- 2 concepts contraire à notre quotidien =
- Superposition d’états
- Intrication d’état
- Et leurs conséquences: des phénos complètmt inconnus ds le ‘monde
classique’
- Au point que…
- 1925 + 2 ans=Conférence de SOLVAY « electrons et photons »=
tout le gratin (E.,Heis.,deBro.Dirac,SchrÖ.,BOHR,..)
- On rejoue les ‘classiques’ et les ‘modernes’ avec des ’expériences de
pensées ’
- Naissance de la Controverse E-B et du fameux ‘Dieu ne joue pas au dés’
- E= ce que vous formulez est juste, ….Mais incomplet : il doit forcèmt
exister des ‘variables cachées’
- B=Abandonnons la discussion : ça marche , il n’y à pas à chercher à
comprendre ,c’est comme ça
- B réfute plutôt bien les ‘pièges’ d’E ß expces de pensée
- La controverse a duré qq longtemps
- Objections tjrs plutôt (B qqfois obscur) bien réfutés
- En particulier à
paradoxe EPR (1935 , voir+ loin)
- Puis s’est arrétée:
- Autres choses à faire= exploiter la th. qui fonctionnait , et même très
bien ( tjrs pas prise en défaut + précision jamais atteinte)
- Impossibilité ‘tester’ exp de pensée = techno pas dispo à aujourd’hui OUIà ON Y REVIENT !!
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- Le problème est qu’elle est
- Au mieux déroutante
- Au pire incompréhensible àDe toutes façons tjrs et encore inexpliquée
- Mais la théorie math , le Modèle standard fonctionne parfaitement
- Il est l’aboutissement d’une quête de ~40’ans .
- Qui a succsvmnt intégré
- L’electromagnétisme
- La force nucléaire faible
- La force nucléaire forte = chromodynamique quantique
- Au départ 1926 première ébauche math.
- 2 théorie math pour une seul Phys-Q sur l’é
- Shrödinger et Heisenberg àRéconciliation =
même th sous 2 aspects <--Dirac
- Grand succès immé car
expliquait bcp = 2H + O à eau par ex, puis la chimie ds son ensemble
- Pb avec Maxwell sur interaction mat-lumière à suspicion (M trop belle) à M ajustée àOK
- 1929 = interactions mat-lumière à QED
- Vers 35 à
structure interne du noyau
- OK comme approx à
impossible d’atteindre g’de précision à Dirac = moment magn de l’é =1
- 1948 : pas 1 mais 1,00116/8 theor-exp’ces concordent à 3 x10-5 puis
depuis 4x10-11(cheveu)
- 1950+ à les
hadrons (10-16m)
- 1970 à Q et
gluons à 10-18m
- 1970-73 Mise en forme du Modèle Standard
- Il est toujours incomplet
- N’intègre pas le mécanisme de Higgs
- N’intègre pas la gravité
- Mais permet de décrire ….quasiment tout
(Feynman)
- Tous les phéno physique sauf effets gravitationnels et le phéno
radio-actifs (physique nucléaire) ,reste:
- La combustion de l ’essence ds les moteurs
- La formation de bulles ou d’écume
- La dureté du sel ou de l’acier
- La chimie, etc.. Demain la vie ?
- Avec extrême précision ?
- Non face à situations exp’ales courantes à grosso modo (nombre faramineux d’é – complexité
monumentale)
- En labo et nombre limité à parfait depuis 50 ans à « rien ne
cloche »à« perle de la physique »
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- La M-Q repose sur une approche probabiliste des choses .
- Les particules ne sont pas à un instant donné en un point précis =
- elles ont une probabilité de présence plus ou moins forte ds
l’ensemble de l’univers
- Décrite et mesurée par la fonction d’onde de E.Schrödinger
- Elles sont donc …’nulle part et partout’ à Elles existent dans " l'enfer des
potentialités ".
- Cette probabilité se calcule – avec précision– et se retrouve par
expérimentation
- C’est cette 1ère incertitude qui avait « faché »
l’Albert.
- « vous n’êtes pas allé assez loin pour retrouver le déterminisme
qui découle du « grand dessin »
- Votre théorie n’est pas fausse (résultats sont justes) , elle est
incomplète : jusqu’à ce qu’il soit ‘établi’ que l’indétermination et
nature probabiliste sont cablées.
- Par contre , dés que l’on mesure quoi que ce soit relativmt à la part.
on provoque l’«effondrement du paquet d’onde » à la part. devient ‘classique’ et
se trouve ‘ici et maintenant’
- Toutes les prob sauf ‘une’ (celle qui correspond à sa localisation)
tombent à 0
- C’est quoi une mesure ? Faisceau laser, détecteur , Écran TV..
- Ceci constitue ce qu’on appelle « le pb de la mesure
quantique » et on ne sait tjrs pas expliquer aussi appelé
« la réduction quantique » qui elle , pour le coup , n’est
pas ds les équations.
- La superposition : du fait que la part est décrite par une fonct d’onde
de probabilité cette indétermination s’applique non seulement à sa
position et sa vitesse mais à l’ensemble de ses propriétés qui
caractérisent sont ‘état quantique’ :
- De ce fait ceci entraîne qu’elle n’est pas ds un état précis ou un
autre mais ds la superposition de tous ces états
- C’est la fameuse histoire du chat mort-et-vivant à la fois.
- En dehors de faire souffrir inutilement les chats cette particularité
représente un potentiel très important d’applications :
- ds l’ordinateur quantique par ex , une particule dt une
caractéristique peut prendre diverses valeurs –ex polarisation du
photon—va constituer un Q-bit qui va se trouver ds un état de
superposition de toutes ces valeurs ce qui est autrement plus
puissant qu’un bit 0-1 classique .
- Cette histoire de chat a fait couler énormément d’encre et a provoqué
une série de controverses
- En particulier entre AE et NB
- Qui ont culminé avec le paradoxe EPR
- Lequel s’appuie sur ‘encore une chose déroutante’ à l’intrication : voir +loin
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- Mulder & Scully (ref=Brian Greene)
- Scully en vacances , Mulder reçoit 2 jeux de « boites
extra-t » (BE)avec
lettre =sphère S inside à B ou R compltmt au
hasard , +n° 1-1000.
- Envoie un jeu à Scully
- Si on ouvre la m BE-n° à m
couleur SB ou SR
- Scully navrée = les S sont « programmées » of course
- Mulder rappelle : nouvel arrivage de BE : 3-portes !
- N’importe quelle porte à
SR ou SB
- Une fois ouverte : impossible savoir « SR/SB si autre
porte? »
- Bien que choix totalmt au hasard si m n° , m porteà m couleur
- Scully re-navrée , voire irritée
- Mulder très « frustré » car il y croit mais comment
« prouver »?
- Mulder rappelle : il y a un moyen
- Ce n’est pas les m portes qu’il faut ouvrir , mais « au
hasard »
- Scully très énervée , mais curiosité fém : comment?
- 9 combi avec portes 1,2,3 à11,12,13,21,22,23,31,32,33
- Soit BE-1 : programmée BBR et donc BE-1’ aussi BBR
- Sur 9à 5 (>50%) sont
« même couleur » : 11,22,33,12,21,
- Ceci est tjrs vrai pas seulement BBR
- Ex= BRR à tjrs 5 pour
« m couleur »
- Et RRR et BBB à m
couleur qq soit la porte donc >>+ de 50%
- Si on ouvre les portes au hasard les concordances – si il ya des
variables cachées , c-a-d si les boites ont été programmées-- doivent
impérativement être > 50%
- Si on trouve moins , ex 30 % à c’est que les prémisses sont fausses et qu’il n’y a pas de
prog caché.
- Et ont trouvé 30 % !!
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22
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- Transposition =Inégalités de BELL
en m-1960 , vérifiées en 82 (A.Aspect-Orsay)
- BELL
- Avant à on ne savait pas
produire des photons paire intriqués
- Quand on l’a su:
- Montage :
- On mesure ,on re-mesure , on….à la réalité est < 50%
- Donc les prémisses sont fausses : il n’y a pas de programme ,mais
« autre chose » ->non localité
- àEINSTEIN A TORT :
- Mais alors àviolation
relativité restreinte ? Non, car pas un signal
- Univers quantique est non-local
- àOn ne sait tjrs pas
comment ca marche , la NON-LOCALITE
- Ceci étant , c’est une réalité qui est utilisée ds des mise -en –
applications multiples
- Ex = crypto-q iordi-q et téléportation-q
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23
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- 1998 Genèveà2 détecteurs
distants de 30 kilomètres, réseau fibre optique + horloge atomique.
- violation des inégalités de Bell une nouvelle fois vérifiée dans
conditions strictes et presque idéales. Si Aspect impliquait à 2xc , Genève à 10 millions de fois c.
- La causalité relativiste est-elle remise en question par l'expérience
d'Aspect ?
- Cette question induite par "un objet quantique présente un état qui
dépend instantanément de l'état d'un autre objet avec lequel il a été
intriqué".
- Trois possibilités :
- 1/C’est comme ça à appliquer
des calculs qui donnent des résultats en accord expérience, sans se
référer à explication tirée de notre logique, "macroscopique"
ou autre.
- Approche, dérivée de l'interprétation de Copenhague,
- àla plus communément
admise parmi les physiciens ("Calcule et tais-toi !",
- Explication EPR impossible à vérifier – pas réfutable
- Explications h/ champ de science à éviter « dérives » ci-après
- 2/intrication a "unifié" les deux objets qui ont été soumis à
une interaction : ces deux objets restent "un" malgré
leur éloignement spatial et temporel : il est fondamentalement
spatio-temporel.
- Aucune explication n'est, pour le moment, donnée à ce qui est
considéré comme un résultat d'expérience à les rationalistes.
- 3/àchanger conception de
causalité àprincipe causalité rétrograde ( flux causal
venant du futur et allant vers le passé):
- Causalité s'exerce à contre-courant par rapport à l'écoulement du
temps, et qu'elle "s'additionne" éventuellement à la
causalité "classique".
- à irréversibilité du
temps ne serait vraie qu'à l'échelle macroscopique (2éme loi thermodynamique),
- Majorité physiciens ‘contre’
- Sont ‘pour’ les tenants de l’esotérisme et phénos parapsychos (pré-cog
et autres..)
- En contradiction avec l’exp’ce qui élimine les causes retro-causales
- Science à Pseudo-science
?
- Quoi qu'il en soitàTous
physiciens d’accord sur
- EPR et Aspect à pas de
remise en cause RELATIVITE ni CAUSALITE
- Intrication quantique ne peut transmettre signaux à v>c car le
resultat de la mesure sur la P1
est aléatoire (voir crypo-quantique) …..ouf !
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- Les fentes de Young
- Thomas Young en 1801 à comportement et nature de la
lumière.
- Mise en évidence la nature ondulatoire de la lumière.
- Egalement avec la matière, comme les électrons, neutrons, atomes, molécules,
à on observe aussi des
interférences.
- Illustre la dualité onde-particule : interférences montrent que la
comportement ondulatoire, mais la façon dont ils sont détectés (impact
sur un écran) montre comportement particulaire.
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- Interprétation quantique du phénomène
- 180 ans après on sait fabriquer des photons 1/1
- On refait l’expérience avec photons 1/1 (ou é)
- à les impacts
re-composent la figure d’interférence
- Interprétation impossible selon lois classiques.
- àL'interprétation quantique
: le quantum émis prend un état superposé lors du franchissement
de la plaque :
|quantum passe par S1> + |quantum passe par S2>
fonction d'onde résultante
à chaque point de la
plaque la probabilité que le quantum y soit détecté. On peut démontrer
que la distribution des probabilités suit la figure d'interférence.
- Autrement dit, le quantum passerait par les deux fentes à la fois, et
interfèrerait avec lui-même.
- Mais que se passe-t-il si, insatisfait par cette interprétation des
choses, on cherche à détecter par quelle fente le photon "est
réellement passé" ?
- à on détecte passage à
droite ou à gauche ,OK à mais on détruit l’interférence et donc l’état de
superposition.
- ‘Chercher à comprendre c’est commencer à désobéir’
- La détection du photon à
"effondrement de la fonction d'onde" et de l'état superposé.
- à mise en évidence le
problème de la mesure quantique.
- N’est pas ds les équations
- Qu’est ce qu’une mesure ?
- Jusqu’où ?
- objets de plus en plus volumineux,
atomes, les molécules, à Fullerènes – C60
- Ces expériences démontrent que la vision purement corpusculaire de la
matière n'est pas satisfaisante avec des objets de plus en plus gros,
d'où la question récurrente de la dualité onde-corpuscule en physique
quantique
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- Expériences avec interféromètre et points d’?
- Exp-1
- 1 par 1 (Voir + loin)
- Détecteurs
- jamais en m temps = corpuscule
- Pas de 1/2 impact = id
- Au « hasard » ? Id pièce P/F
- Pb#1 = comment la p « sait-elle »?
- Q posée il y a 100 ans
- Exp-2
- OK il ya un « code caché » = les T et les R
- On attendrait RR=50 et TT=50
- Pb#2 = 25-25-25-25 à on
a pas tout compris ?
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- Exp-3 =on ferme la boucle :
- rien ne va plus :
- Pb# 3 = pourquoi 100/0 ?
- Chercher à approfondir à
exp-4
- Exp-4 =on « crée » un chemin + long
- Incrmt de long à Dl =
0,L,2L,etc..
- Détecteurs -----à
D1=100,0,100,…
- à D2=0,100,0,…
- Nature ondulatoire
- Pb# 4 = comment , en ne modifiant qu’un seul chemin peut-on modifier
le comportement de TOUTES les particules y/C celles qui passaient par
l’autre ch.?
- Chaque p « explore » / est « informée »
de tous les ch. Possibles , sans toutefois
les emprunter !!
- Ce phéno =« interférence à une particule »
- Exp-5 = encore + fort :
- Si on essaie de savoir par où passe la p , elle
perd son comportmt « étrange » et on
retombe
ds un 50/50
- La plupart des physiciens ont renoncé à expliquer
les interférences quantiques (voir interprétations)
- Tous d’accordà Principe
d’indiscernabilité
- Les interférences apparaissent lorsqu’une P
peut emprunter divers chemins et que ces ch.
sont indiscernables après détection.
- Plus généralmt dès lors que P laisse « empreinte »
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- L’expérience de la gomme quantique à choix retardé
- Marlan SCULLY =extension d'Alain Aspect et des fentes d'Young + ce qui
semble être une rétroaction implicite dans le temps
- à deux dispositifs
similaires aux fentes d'Young en cascade.
- incertitude quantique concernant le passage de particules par l'une ou
l'autre fente n'est levée que si détection, et subsiste en l'absence de
celle-ci non seulement en tant que connaissance de l'expérimentateur,
mais bien en tant qu'état du système.
- L'idée de Marlan Scully est de ne décider l'intervention de cet
observateur qu'au dernier moment, alors que la particule a déjà franchi
la première série de fentes.
- Les équations de la mécanique quantique imposent à la particule d'avoir
vérifié lors du premier passage des conditions qui ne sont pourtant
stipulées que postérieurement, par intervention ultérieure du détecteur
ou non. En d'autres termes, cette intervention du détecteur semble
modifier le passé de la particule.
- L'observation confirme pour le moment ce résultat prévu.
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- Enjeux et interprétations
- L'aspect le plus spectaculaire de cette expérience =l'interprétation a
posteriori de figure
d'interférence en I.
- Pourrait –on recevoir des messages du futur ? Par ex envoi photon +
message à physicien (à cent années-lumière ) « théorie des cordes
exacte , oui ou non ? »,
- Si oui à remplacer D/E par
vrais miroirs
- SI non à enlever D/E- à alors réponse immé en décryptant I.
- « Rétroaction en provenance du futur » ? Possible ?Hélas NON
- I contient infos indécryptables sans infos qui sont ds futur et « classiques » à il faudra 100 a-L pour les
recevoir
- Résultat, spectaculaire , mais idem EPR à effondrement côté
disposiitif à effondrmnt
immé de autre côté . Mais on ne peut s'en rendre compte / utiliser
qu'avec envoi info classique (reste RR compliant).
- Effet plus frappant encore que l'expérience
EPR, à pose avec force plus
grande encore question : qu'est-ce que le temps ?
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- Décohérence : c’est la perte de l’état quantique (corrélation ou
superposition)
- Difficulté de maintenir l’état quantique
- Extrêmt sensible aux interactions de l’environnement
- Comment s’établit la décohérence : exp’ce récente (S.Haroche -équipe) :
- Chat = très fortement couplé à l'univers, par toutes sortes de
mécanismes de friction. Ces interactions introduisent un " bruit
" qui " brouille " les superpositions quantiques.
L'alternative quantique (vivant et mort) se transforme très rapidement
en une alternative classique (vivant ou mort).
- Cette transformation, la décohérence, s'effectue d'autant plus vite
que la " distance " entre les états de la superposition est
plus grande.
- Cette expérience, qui permet de comprendre comment et pourquoi une
superposition quantique ne peut survivre à l'échelle macroscopique
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- Complémentarité (dualité O-C)
- Indétermination
- Superposition d’états
- Effondrement ou Réduction quantique
- Non-localité-Corrélation-Intrication et décohérence
- Dimensions cachées-multivers (univers //)
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- 1- COMPLEMENTARITE
- Expression usuelle = dualité onde-particule
- Fausse=
- Notion de quanton (JC LL)
- selon l’exp’ce le quanton peut ressembler à une onde ou à une part
mais aussi plein d’autre choses. Ils ne sont ni ni , et n’ont pas une
nature double. C’est « autre chose »
- L’histoire de l’ornithorynque - duckmole
- 2- INDETERMINATION
- Principe d’incertitude = autre expression mal appropriéeà indétermination, indéterminude
? (JC LL)
- Inégalités d’Heisenberg : à partir de l’équation de S , intrinsèques
- DeltaxDeltap>=hbar/2 , y , z sur le paquet d’onde
- Si la localisation précise , Dx très petit , Dp très grand à spectre des vitesses très
large
- L’indétermination est construite ds le système , elle ne vient pas de
la mesure : propriété intrinsèque de l’état quantique
- Un é possède un spectre de position
- Préparez des particules toutes au m point elles auront des v très
différentes et inversement
- Ce qui s’applique à position , q’té de mvmt , s’applique aussi à durée
, énergie.
- 3- SUPERPOSITION d’ETATS
- Le chat est à la fois ‘mort et vivant’
- Tant qu’il n’y a pas eu de mesure la part est ds une superposition
d’états :
- Elle est passée à la fois à droite et à gauche
- Principe d’indiscernabilité :
- Les interférences apparaissent lorsqu’une P
peut emprunter divers chemins et que ces ch. Sont
indiscernables après détection.
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- 4- Effondrement ou réduction quantique
- Voir slide 19 àPar
contre , dés que l’on mesure quoi que ce soit relativmt à la part. on
provoque l’«effondrement de la fct d’onde » à la part. devient ‘classique’
et se trouve ‘ici et maintenant’
- Toutes les prob sauf ‘une’ (celle qui correspond à sa localisation)
tombent à 0
- C’est quoi une mesure ? Faisceau laser, détecteur , Écran TV..
- Ceci constitue ce qu’on appelle « le pb de la mesure
quantique » et on ne sait tjrs pas expliquer ce qui est aussi
appelé « la réduction quantique » qui elle , pour le coup
, n’est pas ds les équations.
- 5- Intrication-corrélation-décohérence-non-localité
- Particules corrélées/intriquées = voir slide 20
- Ce qu’il arrive à l’une arrive , arrive à l’autre -àINSTANTANEMENT , qq soit la
distance
- Sans violation de la RR ni de la causalité
- 6- Dimensions cachées – univers multiples
- Théorie des cordes = + 6 dim d’espaces
- Réponse à la prise en compte de la gravité
- Branes et univers multiples
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- On sait envoyer des g ,1 par 1 (cf annexe)
- On dispose d’outils d’expérimentation
- Interféromètres, lasers, …
- Accélérateurs
- On a quasiment fait le tour de ‘la matière’ et validé la quasi-totalité
des hypothèses hormis
- On a expliqué énormt de choses :
- Chimie et physique des matériaux
- Jusqu’à ….la suprafluidité de l’’He liquide
- On a des réalisations concrètes
- Il reste néanmoins des « CHOSES OBSURES » au fond des
galaxies…….
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35
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- On ne sait toujours pas :
- Ce qu’est une particule élémentaire
- Quelle représentation physique ? Analogie ‘Surfer sur vague’
- La part. a-t-elle une réalité physique ou n’est-ce qu’un concept
mathématique ?
- Comment des « choses intangibles » pourraient –t elles
donner corps à du tangible .
- Ce qu’est l’intrication (voir + loin)
- Comment fonctionne la non-localité de notre univers (voir + loin)
- La relativité restreinte est-elle violée ?
- Ce qui compose les 96 % de la masse de l’univers
- Qu’est-ce qui donne sa masse au 4% baryoniqueß H-boson ?
- Quid des 96% qui restent ?
- Comment se produit la décohérence (voir + loin)
- Comment se produit l’effondrement quantique (voir + loin)
- Comment fonctionne la gravité
- On sait par contre :
- Expliquer/prédire = Modèle
standard à une exactitude
jamais atteinte
- Produire :
- Re-produire :
- Prédire /découvrir :
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- L’anti-matière et pourquoi le monde est monde = disparition de
l’anti-matière , en quantité égale au départ pourquoi ? Sinon , lumière
seulement
- L’irruption du hasard =
- La part choisit de passer à droite ou à gauche –individuellt totalmt
aléatoire , globalement parfaitmt quantifié
- La désintégration aléatoire du noyau radio-actif = période de ½ vie
très précise et impossible prédire au niveau d’1 noyau (cf le chat)
- L’effet tunnel ( principe d’incertitude à passe -muraille
- L’eau : la glace à 0° en structure ordonnée, plus légère (sinon pas de
vie), la fluidité,..
- Le g à masse =0 , en mvmt perpétuel à c (sinon …)
- Pourquoi les autres p ont-elles une masse ?
- « La force de la force » (si G =1, EM=10+38, W=10+35,S=10+40
!!!)
- Brian Greene et son chien
- Le g à 10,100,1000 années lumière qui actionne instantanément son
‘compagnon’ sur terre , ou plutôt l’inverse.
- La masse ss masse
- Le multivers s’il existe ,
- et l’énormité des chiffres qu’il ss-tend
- Le temps ? Ds quoi s’écoule le
temps ?
- Et 10-43 s. n’est-ce pas énorme ?
- Le temps , 1er concept quantique ?
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37
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- L’histoire du g qui a traversé l’univers ……et qui par effondrmt
quantique provoquerait la « naissance du monde »
- Rien qui donne à 2
particules : c’est vrai ,on le voit sur les photos
- 2 part. de même nature à
totalement indiscernables (les fermions)
- Pb de Leibniz sur l’impossibilité de 2 corps identiques
- Les objets quantique perdent l’ordinalité gardent la cardinalité
- Les particules qui n’ont aucune réalité ni propriétés intrinsèques
composent des corps macroscopiques qui eux ont des propriétés bien
définies.
- Ceci est très différent de phéno émergents « classiques »
tels que
- La chaleur c’est de l’agitation moléculaire
- La vie c’est un ensemble de réactions chimiques (l’amour aussi,
paraît-il)
- Ici , il n’y a rien ‘au départ’ , ou plutôt qq-chose que nous
n’appréhendons pas / pas encore.
- Les 6 dimension d’espace supp de la théorie des cordes , avec lesquelles
se sentent confortable leurs inspirateurs
- Que les lois de la nature existent , … et qu’on puisse les
comprendre (Eienstein,
E.Schrödinger)
- Sans compter les grands mystères
- Pourquoi ya t il qq chose plutôt que rien ?
- La masse –qu’est-ce que la-( et celle de l’univers )
- L’énergie –qu’est-ce que l’E ?
- Le TEMPS à nouveau ?
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38
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- Physique classique : Point et champ
- particules =point physà
masse, traject, force, vitesse , accél., éq. diff. et calcul integral
- Newton = ça marche mais ne sait pas comment la lune sent-elle la Terre
à 384Kkm ?
- Pas de contact
- Et le vide de surcroit
- Onde = champ
- Maxwell à electro-mag,
lumière, ondes radio, puis R-X
- Dans quoi se propagent-elles? (id vagues-mer) = ether?
- Non: le champ existe en tant que tel /à/ pas de substrat sous-jacent (mer)
- Point + onde expliquent tout
- La Terre crée un ch. de gravitation qui s’étend à Lune (et +)
- Objet quantité spacialité
corpuscule discrète discrète
champ continue continue
quanton discrète continue
- Physique quantique
- Lumière est une onde
electromagnétique + aussi faite
de grains à de même pour
l’é (1920, D&G) =
- On entend les heurter un par
un le détecteur = nature corpusculaire
- Les fentes d’Y mettent en évidence la nature ondulatoire.
- On peut prendre le quanton/ornithorynque pour l’un ou l’autre selon
l’exp’ce MAIS sa nature profonde/essence est tout autre
- Problème : comment des « choses » aussi ‘différentes’
peuvent-elles s’assembler pour former la matière ‘classique‘que nous
voyons/touchons/sentons/…
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- La matière au niveau classique possède des qualités premières :
- La solidité
- Spacialité
- Massivité
- Impénétrabilité
- Ne veulent plus rien dire au niv quantique
- Un atome est PLEIN de VIDE , il est pénétrable ,sa masse est
répartie ,et il occupe un espace flou
- Reste =conservation d’E,, de charge é,..
- La figure (forme géom)
- Ne veut rien dire en M-Q = onde/champ n’a pas de forme
- Reste = symétrie
- L’étendue
- Id
- Reste = interaction electro-m ou nucléaire forte = domaine
d’attraction infini pour l’une , 10-15 pour l’autre
- Le mouvement
- Il n’y a pas de mvmt (trajectoire) pour un quanton (spacialité
continue) à autre chose
type propagation des ondes
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- Ceux qui comme –E- «théorie incomplète à var. cachées », retournez à vos chères études
- Une réalité invraisemblable :
- «croyez-vous vraiment que la Lune n’est là que si on la
regarde? »
- Ceux qui comme –B– à l’époque :« utilise et tais toi »
- BOHR = positiviste , gardien de la loi, obscur à dessin, …Si personne
ne regarde la Lune alors il n’y a aucun moyt se poser la question de
savoir si elle est là ou pas, alors à quoi bon discuter
- L'interprétation de Copenhague : spéculations sur l'état d'un objet
quantique avant sa mesure sont non-scientifiques
- Ceux qui comme –F– aujourd’hui « utilise et ne cherche pas à
comprendre parce que ça nous dépasse» (agnostiques) « tais toi et
calcule »
- Feynman= ‘si l’on vous dit comprendre la M-Q ..’, les P se comportent
…, ‘Moi-m je n’y comprends rien..’
- Ceux qui cherchent à comprendre « ds le cadre »
- BOHM (~50+)= pousser à bout l’onde-pilote-de B
- Modèle à variable cachées àcompatible , mais au prix de non-localité encore + forte
- Ceux qui ont recours à la conscience et à la métaphysique
- Wigner , la conscience provoque l’effondrmt, la lune n’est pas là si
je lui tourne le dos.
- L’ami de Wigner….?
- Les ‘fous furieux’ qui cherchent
à comprendre « hors du cadre »
- le Multivers
- Hugh Everett III,John Wheeler, D.DEUTSCH = ‘ce serait bien la 1 ère
fois,…’
- les ‘cordes’ et les ‘branes’
- Penrose et le « ah » quantique :
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41
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- Ré-interpréter les interférences à 1 part. à travers le concept
d’univers multiples :
- On constate que le comportmt des objets observés ne peut s’expliquer
que si il existe des objets non observés .
- Les phéno à une part. excluent de considérer l’U tangible comme le tout
de ce qui existe
- Entité interférente à
photon fantôme qui interfère avec le photon tangible
- Un P est tangible ds un certain U , fantôme ds tous les autres
- Ceci est vrai pour les autres part.(é,n,etc..)à la réalité est bcp vaste qu ’elle n’apparaît.
- C’est le concept de ‘multivers’
- « Les exp’ces à un seul P montrent que le multivers existe bel et
bien » (DD-III)
- 2 U // interfèrent d’autant plus qu’ils sont proches , a fortiori si
séparés par 1 seul photon.
- H.Everett 30 ans après , en 57 le 1er à réaliser que M-Q
décrit un ‘multivers’
- ‘La théorie q des U// n’est pas le pb à elle est la solution’ 5DB-III-p61) , la seule explication
d’une réalité contre-intuitive.
- Mondes multiples = supposons les maths correctes à 3 phénos émergents = intrication, décohérence , histoires
cohérentes
- H.Everett =
- Pourquoi supposer qu’il y ait une réduction quantique qui n’est pas ds
les équations ?
- Pourquoi ne pas croire ces équations = l’univers balaie toutes les
histoires possible plutôt qu’une seule privilégiée
- Jugée extravagante par l’immensité de la multiplicité
« extravagance ontologique »
- Par ailleurs impossible à tester , ces autres réalités étant
inaccessibles;
- Sondage de M.Tegmark
- Copenhague = 4
- R.Penrose – Shrödinger modifiée = reduire la réduction = 4
- BOHM-Ondes pilotes = 2
- Mondes multiples = 30
- + 50 à pas d’opinion
- Impossible à prouver à
sauf mitrailleuse quant de Tegmark
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42
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- Aujourd’hui :
- Théorie de la décohérence –M Gell-Mann,Omnes
- La rupture est provoquée non par action consciente mais par
interaction avec envirnmt
- Théorie de la décoh à param. Cachés-Penrose,Rimini,Ghirardi,Weber
- Les lois MQ ,non- linéaires ne peuvent expliquer la décoh non linéaire
- Nécessité de param physiques supp (Penrose=gravitation,…) =
compatibles exp’ce mais non intégrés ds théorie globale.
- RGW = ajoutent terme non-linéaire à equat.d’ES à convergence supperposition des que dimensions à macroscopiques , sans rien
changer au niv micro.
- Approche positiviste – WH SHawkins
- la Y ne décrit pas la réalité
mais ce que nous en connaissons (cf –Kant)
- Les lois MQ sont utiles pour prédire mais non pour décrire
- L’effondrmt n’a pas de réalité mais traduit le chgmt de connaissance
que nous avons du système à pas de paradoxe
- Théorie des univers parallèles HEverett
- La Y décrit bien la réalité et toute la réalité
- Il n’y a pas réduction du P-d’onde à une seule possibilité
mais division de l’ensemble ‘objet mesuré + appareil de
mesure’
en 2 ensemble appartenant à 2 univers //.
- 2 états simu traduisent 2 univers //
- Aussi difficile à réfuter qu’à y souscrire (E.Klein)
- La théorie alternative à var cachées D.BOHM
- Inspiré de LdB = le surfeur + var cachées non-locales
- Reformule complétmt
- en éliminant le paradoxe du
chat
- Pas non plus d’effondrmt
- Fonctionne sans défaut mais sans bcp supporters
- Théorie de la « conscience » E.Wigner
- La conscience de l’obs est l’agent déclenchant
- Ne tient pas la route en « différé »-> rétro-actions
temporelles
- Ami de Wigner
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43
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- Pourquoi une TOE
- Intellectuellmt par souci de complétude
- Tradition scientifique
- « Connaître l’esprit de Dieu »
- Saisir le tableau ds son ensemble
- ..
- Parce que R-générale et M-Q sont incompatibles
- Et alors ?
- RG à µ grand
- MQ à µ petit
- Sauf que , il ya un moment ou l’ µ grand était ds l’ µ petit
- Astrophysique à univers
- Soupe baryonique
- Acquisition de masse (mécan. de Higgs)
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45
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- L’existant
- Transistor à effet tunnel
- Microscope à ET
- Laser
- Télecoms
- Médecine
- DVD,CD
- Guidage
- Signalisation
- Etc… voir fiche sur le LASER
- Chimie
- Physique
- Astrophysique
- Pourquoi les étoiles brillent-elles?
- L’origines de l’univers
- etc;…
- Nano-tech
- Optoélectronique
- Etc…
- Future
- La crypto-Q
- L’ordinateur-Q
- La télèportation-Q
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- La complexité ne fait aucun doute
- Des agents obéissant à des lois simples :
- Nombre limité de caract.
- Masse, spin/polarisation , charge, traject-vitesse
- Règles de comportmt simples (1 à 1)
- Conservation de l’E et autres invariants
- 1 à 1 (ds le vide) les choses sont « relatvmt » simples
- En nombre considérable :
- 1 cm cube de liquide = 10 ^22 atomes
- À l’équilibre chaque atome suit trajectoire chaotique à 10^23 équations !!?!
- Réduire la complexité à traitement statist ß> BOLTZMANN n’a pas vécu assez lgtemps
- Interactions multiples,Non-réversibles,Non représentables mathématiqmt
- Exemples chiffrés
- Tout ça devrait bien donner un peu d’émergence ,non ?
- La matière tangible émerge en effet d’une soupe intangible et
improbable essentiellement constituée de vide et de champs
- Et c’est totalement incompréhensible , mais c’est comme ça…..
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47
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- En fait on se retrouve avec toutes les caractéristiques d’un syst complexe
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- Thèse de Laughlin
- Auteur du livre Un Univers différent, le Nobel Robert Laughlin est
devenu le chantre du concept d'« émergence » en sciences physiques. Il
l'a utilisé pour élaborer une théorie novatrice sur les fluides
quantiques.
- David Deutsch
- L’unification des 4 théorie conduira à une explication de la conscience
.
- Analogue au pb de savoir ce qu’est la vie ?
- Darwinà conséquence
émergente des lois de la physique
- Les lois de la phys n’ont pas créent la forme de l’éléphant ou du
paon
- Kepler / Newton : K décrit des ellipses , N énonce des lois qui
conduisent à des ellipses
- De même la réponse à « qu’est-ce que la conscience? » relève
de la théorie quantique ß
émergence quantique
- R.Penrose
- Le « ah » éclair d’intuition / compréhension est une
émergence analogue à la réduction quant.
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49
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- Un exposé sur la M-Q ds le cadre d’un G’pe COMPLEXITE ?
- La M-Q n’aurait-elle pas été le « déclencheur » de l’intérêt
pour la COMPLEXITE
- Il était une fois un monde déterministe et « parfait »
- Un monde aseptisé, stérilisé, sans frottmts , sans .. …=
- les choses étaient à leur place et il n’y avait pas de place pour le
hasard
- Les choses étaient prédictibles et reproductibles
- La science avait « compris » la nature en la
« karchérisant »
- Tout fonctionnait bien à
expériences elles-mêmes étaient faites « pour »
- Un monde sans incertitude, ss ambigüité, ss complexité (THX1138)
- Ce monde avait « culminé » avec N et M
- Mécanique (partclrt « céleste ») et elec/magn sont prtclrt
« clean »
- Et avait commencé à percevoir le coté complexe avec
- Thermodynamique et mécanique des fluides
- BOLTZMANN , Navier-Stockes , etc..->méca stat à E
- H.POINCARE
- Jusqu’à ce que la M-Q à
fasse éclater le paradigme
- Très exactmt à non pas B
mais Heisenberg :1925
- Force à « sortir du cadre »
- Id: irrégularités ds traject Mercure
- Ds cadre à instisft àh/cadre à E-relativité
- La nature est complexe ds ses détails , imprévisible et souvent
incontrôlable
- Une nouvelle science est à inventer
- Refermer la boucle :
- Recherche actuelle n’est-elle pas trop conduite par notre culture , ds
le cadre réductionniste
- A quoi cela servira-t-il de trouver la clé de l’unification si elle
n’opère que ds le 10^--18
- La théorie des cordes à
postule 6 dimensions cachées supp ds l’infiniment petit
- Attention aussi au « à quoi cela servira-t-il ? » à Bell-telephone , Faraday-
electricité
- Ne convient-il pas d’aborder les pb’s « autrement » , en
dehors du cadre ?
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- Qq questions , pistes de reflexion
- Les maths sont-elles la réalité ou un outil d’interprétation de la
réalité ?
- Le principe d’incertitude concerne –t-il ce que l’on sait de la réalité
ou décrit-il la r-elle-même
- La réalité est-elle une émergence?
- La décohérence, responsable de la transition quantique/classique, peut
être expliquée par la mécanique quantique. La réalité classique que
nous percevons émergerait naturellement d'une description
fondamentalement quantique, réconciliant ces deux visions d'un même
monde.
- Les lois de la nature « émergent-elles » d’un niv n à n+1 ?
- Robert Laughlin mars 2005 (Un Univers différent)à’ toutes les lois de la nature sont « émergentes »’. Elles
résultent d'un comportement d'ensemble, et sont pratiquement
indépendantes de celles qui régissent les processus individuels
sous-jacents.
- « expliquer du visible compliqué par de l'invisible simple »
- Les 4 fils de l ’étoffe de la réalité (David DEUTSCH) :
- 1 - l’Evolution avec Dawkins
- 2 – la Physique quantique avec Everett
- 3 – la Connaissance avec Popper
- 4 – le Calcul avec Turing
- Conscience et M-Q = 2 « émergences » remarquables –
seraient-elles liées (Penrose)
- La vie et l’évolution autres émergences remarquables
- La physique des part. et l’évolution : 2 théories intrinsèquement liées
? (selon M.Gell-Mann)
- E=« Le plus incompréhensible ds l’univers est qu’il soit
compréhensible par l’homme »
- La théorie de la COMPLEXITE est-elle un outil suffisamment élaboré
- Apport de l’informatique et de la simulation , certes , mais
- La puissance de calcul et la rapidité d’itération sont-elles
suffisantes
- L’ordinateur quantique sera-t-il la réponse ?
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- Merci de votre attention
- Ouf
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- I-Notes
- II-Bibliographie-Liens
- III-Les expérimentations
- Des photons un par un
- Expériences
- Les accélérateurs
- L’incontournable « chat quantique »
- IV-Qq sujets clés
- La matière
- Les 4 forces de la nature
- La lumière
- Intrication et Décohérence
- Complexité et Emergence
- Le ‘Modèle Standard’
- V-Qq utilisations actuelles ou futures
- Le laser
- La Cryptographie quantique
- L’Ordi quantique
- La Télé-portation quantique
- VI-Les ACTEURS clés
- VII-Ils ont dit
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- Holisme =Holisme est la francisation de holism, un néologisme forgé en 1926
par l'homme d'État Sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage «Holism
and Evolution1 »
- La première définition historique du holisme est : « the
tendency in nature to form wholes that are greater than the sum of the
parts through creative evolution », dont une traduction
satisfaisante est : « la tendance dans la nature à constituer
des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au
travers de l'évolution créatrice ». C'est à dire, la tendance de
l'univers à construire des unités structurales de complexité croissante
mais formant chacune une totalité (a whole)
- L’amas thématique des MATHEMATIQUES (E;Klein VIII-3) – la toute
puissance mathématique en MQ
« on ne peut plus parler d’atome en langage ordinaire
.
La M-Q a emporté les chercheurs ds l’abstraction math la + totale
.
Pour la science moderne , il n’y a plus d’objet matériel à la
base , mais des structures mathématiques , des symétries, autrement dit
, de pures création intellectuelles qui seules semblent capable de
refléter le réel. »
« La science construit de belles cathédrales, vastes et
raffinées , mais que très peu de gens peuvent visiter »
à au propre comme au
figuré : qui visite le LHC et comprend ce qu’il s’y passe?
- Cette avalanche mathématique est « bornée » àThéorème de Gödel . Kurt Gödel
ds les années 30 : « crise des fondements » en maths ß théorème d’incomplétude ou
d’indécidabilité :Il est impossible de prendre un nombre fini d’axiomes
de telle sorte que toute question soit décidable. L’intrument
infaillible de l’esprit humain comporte une limite interne indépassable
!!
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- Autres histoires bizarres et les
boîtes à $1Mles ou les chèvres et la Corvette*
- Probabilité = Problème de Monty Hall
- 3 boîtes
- L’une contient $1M
- Les 2 autres sont vides
- Vous choisissez une boîte en la désignant (n°1)
- Parmi les 2 qui restent j’en enlève une que je sais vide (n°2)
- Je l’ouvre et vous montre qu’elle est vide
- Je vous propose de changer votre choix initial ou de le conserver :
- Le raisonnement à éviter
- Que la boîte du milieu (celle qui reste n°3) contienne ou non
l’argent ne peut être modifié par l’ouverture de la boîte n°2.
- Il reste 2 boîtes et donc 50% de chances ? FAUX
- La situation physique n’a pas changé mais votre d° d’ignorance a été
sensiblement réduit et ça justifie de changer votre choix :
- Tjrs 1 chance s/ 3 que la
boîte n°1 contienne $1M.
- Ceci se produit 1 fois sur 3
- Si par contre n°1 vide àvous
êtes sur à 100% que l’argent est ds n°3
- Ceci se produit 2 fois sur 3
- Vous avez donc 2 fois + de chances en changeant votre choix.
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- Choix retardé : quand la mécanique quantique "agit" sur le
passé
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
- La magie de la mécanique quantique semble inépuisable si on la prend
vraiment au sérieux. Une expérience récente, effectuée par Jean François
Roch et ses collègues de l'ENS Cachan, a permis de réaliser, bien mieux
qu'auparavant, l'expérience dite du choix retardé proposée il y a moins
de 30 ans par le grand John Wheeler.
- Jusqu'à présent, les notions de temps et d'espace viennent de se briser
avec cette expérience, à l'échelle humaine. C'est peut être encore
acceptable. Passons maintenant avec John Wheeler à l'échelle des
galaxies ! Plus précisément, observons avec deux télescopes un effet de
lentille gravitationnelle où une galaxie à un milliard d'années-lumière
dédouble l'image d'un quasar situé à deux milliards d'années-lumière. On
est encore dans un cas avec deux trajectoires possibles pour les photons
émis par le quasar. En répétant l'expérience de Wheeler c'est, cette
fois-ci, au niveau des galaxies et à un milliard d'années dans le passé
qu'un observateur humain va déterminer le chemin pris par un photon !
- Plus fort encore, et toujours selon Wheeler. Si j'imagine qu'il y a une
fonction d'onde de l'Univers, alors, peut être que ce qui a provoqué sa
réduction, et la naissance de notre Univers classique à partir d'une «
particule quantique » de la taille de la longueur de Planck il y a 13,7
milliards d'année, c'est justement le fait qu'il y aurait plus tard des
systèmes classiques collecteurs d'informations, comme les êtres humains,
et effectuant une observation sur celui-ci ! Après tout, EPR nous avait
déjà habitué à une non-localité dans l'espace, dans un Univers avec espace-temps
il est somme toute logique que la non-localité soit aussi dans le temps
!
- Cette théorie peut sembler complètement folle, mais elle l'est assez
pour être exacte, et comme le fait remarquer Andrei Linde, qui peut
savoir le rôle exact de la conscience dans la structure physique de
l'Univers ?
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- Le TOP , les incontournables , faciles à lire, mais niveau très correct
:
- La magie du cosmos - Brian Greene –VI-1***
- L’univers élégant –Brian Greene –VI-2
- Un peu de science pour tout le monde – Claude Allègre—V ***
- Pour ceux qui veulent creuser la question ss équations :
- L’étoffe de la réalité –David Deutsch-III ***
- De la matière de J-M Levy-Leblond-IV ***
- Lumière et matiére de R.Feynman –VII-0 ***
- Les lapins de M.Schrodinger - Colin Bruce ***
- Une brêve histoire de l’univers – S.Hawkins XII
- Le facteur temps sonne jamais 2 fois- Etienne Klein-VIII-1
- Les tactiques de chronos
- Conversation avec le shinx ***
- L’atome au pied du mur
- Même pas fausse(théorie des cordes) Peter Woit-XIV
- Dieu et la science – Bogdanoff et Guiton-XV
- From certainty to uncertainty – D.Peat-I ***
- Pour un principe matérialiste fort – JP Basquiat-XX ***
- Le cantique des quantiques –Sven Ortoli-JP Pharabod-XIX
- La physique quantique (Petit précis de M-Q) –John Gribbin XI ***
- Initiation à la mécanique quantique V.Scarani-XVI
- Poussière d’étoiles H.Reeves-XII
- Les 2 infinis –R.Penrose –XXI ***
- Entre le temps et l’éternité –Priogine - XXIII
- Pour se spécialiser , avec des équations a gogo
- Mécanique quantique – le cours de R.Feynman –VII-2
- Mécanique –le cours de Feynman-VII-1***
- Le cours de JL-Basdevant à l’X-XVIII
- Le PENROSE , le cours-XXII
- Quarks & leptons –F.Halzen,A.D.Martin-XVII
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- Des particules une par une : comment?
- Expériences avec interféromètres
- A plus grande échelle et pour qq $$ de plus…
- Les accélérateurs : LEP,Fermolab,LHC
- Le LHC et son objectif
- Ou ds son lab et entre voisins
- Aspect à ORSAY s/ la « non-localité »
- Et puis …l’incontournable chat quantique de Mr Schrödinger
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- Construit sur l’ancien LEP -27 km
- Daniel Treille raconte le LEP (années 80-00) (liens)
- pouvait être sensible :
- Au train électrique qui passait vers Genèveà interct s/aimants
- A la ‘marée terrestre’ qui déformait la circonf de 1/3 de mm
- En hiver à + d’eau ds le
lac à1/3 mm
- Depuis 89 :
- Des Z° en gde série (20M)
- Mesure de la m de Z° à 20ppm
- Avec + d’energieàpaires
W+- et mesure m(0,5ppm)
- Approche du X (E’ie insuff.), en// avec Chicago
- Energies =
- LEP à 100 GeV ß> réaction fusion ~10MeV
- LHC à7+7=14TeV (14 000 GeV)
- Depuis 45 ans à toutes
les partic fabriquées au CERN=1 mg
- 3 enjeux clés pour le LHC :
- Le fameux boson de HIGGS
- Ils y étaient presque semble-t-il au LEP avant l’arrêt décalé de
6mois (5/2001)
- Course de vitesse avec le Teratron
- La masse des 4%
- Le reste des 96 %
- 2-3 choses qui indirectmt conforteraient ‘les cordes’
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- Quel est le problème posé
- C’est tout d’abord le pb de la superposition
- Le fonction d’onde de prob s’ajoutent simplmt
- L’ornytorinque est duck et mole --l’un et l’autre
- C’est surtout le problème de la mesure quantique
- Effondrmt fonct d’onde
- Observer c’est « détruire »
- Pas parce que par principe l’observation interagit
- Mais parce que c’est « construit » comme ça
- Pourquoi n’y a-t-il pas de « chat quantique » ?
- C’est le pb de la « décohérence »
- La superposition d'état concerne en fait des particules totalement
isolées. A l‘échelle quantique, les particules évoluent dans un
grand vide et les rencontres sont assez rares. A notre échelle,
c'est très différent: notre chat respire les milliards de molécules
d'air qui sont dans la boîte, sans compter tout ce qui inonde notre
univers: les ondes radio, infrarouges ou les rayons cosmiques...Ces
milliards d'êtres quantiques incontrôlables percutent notre matou et
interagissent des milliards de fois par seconde avec lui. L'état
superposé "vivant ET mort" dans lequel se trouve le chat
ressemble à une bulle de savon: une bulle est éphémère et est
détruite à la moindre interaction. La décohérence des objets
macroscopiques est quasi-immédiate. Ouf! notre logique a eu chaud...
- En fait tout est quantique mais « décohére » hyper-vite
- Jusqu’où est-on quantique « ~stable » ?
- Molécule C60-world cup
fullèrenes
- Ca peut aller très loin
- Wigner et son « ami » : c’est la conscience humaine qui tue
le chat
- Il y a un chat vivant et un mort ds 2 univers parallèles
- Il y a aussi l’autre chat quantique = celui qu’on jette du 3 ème avec
une tartine beurrée attachée sur le dos – beurre en l’air.
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- La matière
- Les 4 forces de la nature
- La lumière
- Intrication et Décohérence
- Complexité et Emergence
- Le ‘Modèle Standard’
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- Le modèle standard de la physique des particules
- théorie qui décrit les interactions forte, faible et électromagnétique,
- ainsi que l'ensemble des particules élémentaires qui constituent la matière.
- Développé entre les années 1970 et 1973, c'est une théorie quantique
des champs qui est naturellement compatible avec les principes de la mécanique
quantique et de la relativité.
- Force E-M et nucléaire faible à QED-EDQ
- Force nucléaire forte à
CDQ – QCD
- interactions sont expliquées par l'échange de bosons de jauge
- À ce jour (2008) àbon
accord avec les prédictions.
- Le modèle standard reste théorie incomplète des interact. fondamentalesà manque f.de gravitation.
- Le modèle standard prédit aussi l’existence boson de Higgs, particule
qui permet de donner une masse aux autres particules de la théorie.
Cette particule n'a pas encore été découverte.
- Le modèle standard est le fruit de plus de quarante années de recherche
théorique et expérimentale.
- Point de départ est QED, 1948 et 1949, qui est la théorie
quantique et relativiste de l'interaction électromagnétique.
- En 1954, C. N. Yang et R. Mills
généralisent QED
- 1961 =première tentative d'unification des interactions faible et
électromagnétique en une théorie électrofaible par S. L. Glashow
- Problème principal de théorie électrofaible-Glashowàparticules décrites sans masse,
ce qui est en désaccord avec la réalité.
- En 1967, S. Weinberg et A. Salam modifient modèle en incorporant boson
de Higgs àmasse aux
particules de la théorie.
- Finalement, en 1970, S. L. Glashow, J. Iliopoulos et L. Maiani
intègrent quarks à la théorie électrofaible en prédisant existence du
quatrième quark, le charme.
- Quelques années plus tard, QCD est ajoutée théorie électrofaible pour
expliquer interaction forte : le modèle standard est achevé.
- Une des principales prédictions
théorie électrofaible ->existence de l'interaction faible par
courant neutre, découverte quelques années plus tard, en 1973, ce qui
confirme de manière éclatante ce modèle. L'autre prédiction très
importante est l'existence des bosons de jauge W et Z0 responsables des
interactions faibles. Découverte en 1983 couronne succès du modèle
standard qui reste pour le moment la seule théorie valable.
- Gde prédictibilité = l’abstraction math à induit l’existence de partic non découvertes vérifiée a
posteriori= (Q:SàC,BàT)
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- Le laser
- La Cryptographie quantique
- L’Ordi quantique
- La Télé-portation quantique
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- Un laser =amplificateur de lumière (fonctionnant grâce à l'émission
stimulée) dont la sortie est branchée sur l'entrée.
- Amplificateur de lumière basée sur « émission stimulée »
(voir ‘matière’)
- Pompage optique = faire monter les atomes vers niv excité n’ par flash,
laser,..
- Les atomes excités relache des Ph. en retombant en niv n (fréq wnn’)
- Si on fait passer un rayonnt de f proche de w à résonnance : un petit apport à même f donne de grands
effets à grande
amplification
- Pour encore augmenter l’amplification à on boucle en partie la sortie sur l’entrée à l’autre partie sort sous forme
d’un rayon de lumière cohérente (car mono-f) très concentrée
- On peut ainsi construire un rayonnement extrêmement important, même à
partir d'un rayonnement extrêmement faible (comme un seul photon émis
spontanément dans la cavité).
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- Galilée 1604 principe de relativité, concept de v instantanée
- I.Newton 1666 invente la mécanique classique et les outils math
nécessaires
- A.Volta 1800 invente la pile voltaïque ou batterie électrique
- J.Young 1805 les fentes qui jetèrent l’obscurité sur la lumière
- M.Faraday 1838 découvre les rayons cathodiques (entre autres)
expérimentateur de génie
- L-A.Ampère théorise les exp’ces du sus-nommé
- J.C. Maxwell ramasse la mise en unifiant l’ electro-magnétisme ds une
théorie fort élégante et précise
- L.Boltzmann 1877 père de la méca statistiq -précureur de complexité ?
suggère états d’E ‘discrets’ : se suicide par incompréhension
- W.Crookes 1879 le tube =courbe les R-cath par champ magn à pas lumière
- J.Balmer 1885 Spectre de l’H à 4 bandes
- H.Hertz 1892 l’ W des ondes,
R-cath traversent la matière (Or= Au)
- H.Becquerel 1896 découvre la radioactivité à rayons a,b,g
- J.J.Thomson 1897 invente l’é à modèle ‘plum pudding’
- M.Planck 1900 invente le quantum et sa constante à E=hv , grace au ‘corps noir’
- A.Einstein 1905 explique l’effet photoélectrique (entre autres) : la
lumière est quantique
- E.Rutherford 1907 découvre le noyau et sa charge +
- N.Bohr 1913 propose l’atome de BOHR – type syst solaire + niv.
d’énergies / niv orbites
- Stern & Gerlach 1922 découvrent le spin de l’é
- L de Broglie 1923 propose l’onde associée de long l=h/mv
- W.Pauli 1925 énonce principe d’exclusion à fermions individualistes vs bosons grégaires
- E.Schrodinger 1926 l’ W de l’équation de la « fonction
d’onde » : probabilité de présence
- L.Pauling 1928 M-Q appliquée à la chimie = liaisons chimiques déduites
- W.Heisenberg 1932 formalise l’expression math = pb à 2 é
- LES EXPERIENCES CLES
- Fentes d’Young 1805 la lumière est une onde
- La radioactivité 1896 H. Becquerel par hasard (N1903)
- Les rayons cath 1897 tube de Thomson à l’é
- Le corps noir 1850/00 pb de calcul du rayonnmt à petit nuage
- Effet photo-é 1905 La lumière est aussi quantifiées (N1922)
- Goutte d’huile 1909 Millikan = quantification de la charge électrique
(N1923) charge de l’é (visqueusement sous-évaluée..)
- Exp de Rutherford 1911 invalide le plum-puddingà noyau concentré , le reste est vide
- Stern & Gerlach 1920 le spin est une caract des part (fermions = ½
entier—bosons = entier )
- L’é: aussi une onde 1927 Davisson et Germer à nature ondul de l’é
- Le neutrino 1955 C.Cowan & F.Reynes le découvre
- Effet HALL 1980 version quantique , par K.von Kitzing
- Intrication quantique 1982 A. Aspect à Orsay ( Ph.Grangier) = Dieu joue
bien aux dés et la lune n’est peut-être pas là ..
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- " Eppur, si muove!"
Galilée
- « Quiconque n'est pas choqué par la théorie quantique ne la
comprend pas. » N.BOHR
- Lors d'un débat, Niels Bohr se disputait avec Albert Einstein à propos
de la réalité de la physique quantique. À un moment donné Einstein,
excédé, jeta à Niels Bohr : « Dieu ne joue pas aux
dés ! », ce à quoi Bohr répondit : « Qui êtes-vous
Einstein, pour dire à Dieu ce qu'il doit faire ! »
- « Shut up and calculate! » (« Ferme-la et
calcule! »). (R.Feynman)
- Physics is like sex. Sure it may have some practical results, but that's
not why we do it R. Feynman
- “I'm smart enough to know that I'm dumb.” Richard Feynman
- " Les poètes sont les physiciens du sens. Ils prennent les mots
pour instrument d'investigation de l'au-delà des mots. Nature
universelle dont l'univers physique n'est qu'une des facettes."
Basarab Nicolescu- physicien des particules élémentaires, in "
Théorèmes Poétiques.
- "La science est une chose merveilleuse...tant qu'il ne faut pas en
vivre A Einstein
- Il est absolument possible qu’au delà de ce que perçoivent nos sens se
cachent des mondes insoupçonnés. A Einstein
- " Les difficultés qu'éprouvent les physiciens et bien d'autres
personnes à accepter la réalité quantique me rappellent la façon dont
réagissent les enfants lorsqu'ils sont confrontés à un concept qu'ils
n'ont pas encore assimilé." [ L'Univers Quantique] Heinz Pagels
- " A l'échelle cosmique, l'eau est plus rare que l'or." Hubert
Reeves
- " En physique comme en toute autre science, la logique seule ne
règne pas, il y a aussi la raison." Max Planck
- Ce n'est pas le moindre charme d'une théorie que d'être réfutable, F.
Nietzsche.
- " Il n'y a pas que les visionnaires qui créent." LOUIS DE
BROGLIE
- "A la triple questions : Qui suis-je ? D'où je viens ? Et où
vais-je ? Je réponds, je suis moi, je viens de chez moi et j'y
retourne" Pierre DAC
- " Si la science ne s'intéresse pas aux choses délirantes, elle
risque fort de passer à côté de choses intéressantes." Antoine
Labeyrie (ast)
- " Ce que nous observons, ce n'est pas la Nature en soi, mais la
Nature exposée à notre méthode d'investigation." W. Heisenberg
- "Le soleil, avec toutes ces planetes qui gravitent sous sa
gouverne, prend encore le temps de murir une grappe de raisin, comme
s'il n'y avait rien de plus important. " Galilee
- "On fait la science avec des faits comme on fait une maison avec
des pierres ; mais une accumulation de faits n'est pas plus une science
qu'un tas de pierres n'est une maison." [Henri Poincaré]
- "Je ne cherche pas, je trouve" Pablo Picasso
- A moins d' avoir beaucoup bu, on ne peut distinguer les photons à l'
oeil nu. ( Jean Yanne ) (la grenouille le peut , elle)
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- " Si la vie est complexe, c'est parce qu'elle a une partie réelle
et une partie imaginaire." Marius Sophus Lie Celui là même des
« groupes de Lie » qui sous-tendent la théorie de cordes ,
rien moins ! Mathématicien norvégien (1842-89)
- Pour qu'une technologie réussisse, la réalité doit prendre le pas sur
les relations publiques, car la nature ne peut pas être dupée." R.
Feynman à commission
d’enquète sur perte de la navette CHALLENGER (86)
- “For a successful technology,reality must take precedence over public
relations, for nature cannot be fooled."
- La vérité ne triomphe jamais, mais ses adversaires finissent par
mourir." Max Planck
- J'affirme que le sentiment religieux
cosmique est le motif le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique.
A.Einstein
- Une expérience scientifique est une expérience qui contredit l'expérience
commune. Gaston Bachelard
- La théorie du chaos a été inventé par les scientifiques qui paniquaient
à l'idée que le public commençaient à comprendre les anciennes. Mike
Barfield
- Nobody feels perfectly comfortable with it. Murray Gell-Mann
- Les objets quantiques sont dingues, mais au moins, ils sont tous dingues
de la même manière. Richard Feynman
- I can safely say that nobody understands quantum mechanics. R.Feynman
- Mathematics, rightly viewed, possesses not only truth, but supreme
beautya beauty cold and austere, like that of sculpture, without appeal
to any part of our weaker nature, without the gorgeous trappings of
painting or music, yet sublimely pure, and capable of a stern perfection
such as only the greatest art can show. The true spirit of delight, the
exaltation, the sense of being more than Man, which is the touchstone of
the highest excellence, is to be found in mathematics as surely as in
poetry. --BERTRAND RUSSELL, Study of Mathem
- It is not at all natural that "laws of nature" exist, much
less that man is able to discover them E.Schrödinger
- « Quand j'entends « chat de Schrödinger », je sors mon
revolver » S.Hawkins
- Quiconque n'est pas choqué par la mécanique quantique ne la comprend pas
N.BOHR
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- " Les histoires de soucoupes volantes résultent plus probablement
des caractéristiques irrationnelles connues de l'intelligence terrestre
que des efforts rationnels inconnus d'une intelligence
extra-terrestre." R.Feynman
- " Le temps, c'est ce qui empêche tous les évènements de l'Univers
de se produire en même temps." John Wheeler
- Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu'un atome." Albert
Einstein
- Il n'est rien qui fasse obstacle à l'infinité des mondes." EPICURE
- Un mathématicien qui n'est pas aussi quelque peu poète ne sera jamais un
mathématicien complet." Karl Theodor Wilhelm Weierstrass . Celui là
même du THÉORÈME DE BOLZANO WEIERSTRASS , dont l’énoncé ci-après est
d’une grande poésie ,jugez-en : ‘Soit (un) une suite bornée de
réels. Alors, on peut extraire de (un) une sous-suite convergente’.
- In science fiction, the Three Laws of Robotics by Isaac Asimov, from his book “I,robot”
- A robot may not injure a human being or, through inaction, allow a
human being to come to harm.
- A robot must obey orders given to it by human beings, except where such
orders would conflict with the First Law.
- A robot must protect its own existence as long as such protection does
not conflict with the First or Second Law.
- Arthur C. Clarke formulated the following three "laws" of prediction:
- When a distinguished but elderly scientist states that something is
possible, he is almost certainly right. When he states that something
is impossible, he is very probably wrong.
- The only way of discovering the limits of the possible is to venture a
little way past them into the impossible.
- Any sufficiently advanced technology is indistinguishable from magic.
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